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Newsletter Rivalis – Les actualités du mois d’octobre

RIVALIS

Que s’est-il passé en octobre 2016 ?

« Je connais enfin tous les chiffres
de mon restaurant. »

Depuis qu’elle est accompagnée par son Conseiller Rivalis, Monica (restauratrice accompagnée dans Cauchemar en Cuisine le 14/09) a augmenté son panier moyen de 25% et a une visibilité sur ses objectifs au jour le jour, grâce à Rivalis Restaurant.

Découvrez son interview inédite !

Suivez vos ventes et votre rentabilité au quotidien

Pour réaliser des profits, il faut bien sûr vendre vos prestations ou vos produits, mais pas à n’importe quel prix !
Voici quelques conseils.

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Vitesse, show et performance

Rivalis co-organise le nouveau concept des 500 Nocturnes, le 8 octobre 2016 à l’Anneau du Rhin. 4000 invités dont 3000 décideurs ont assisté aux 12h de shows et aux 3h20 de cette prestigieuse course automobile.

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Le Congrès Rivalis : le RDV incontournable du réseau

Comme chaque année, les Conseillers Rivalis se sont réunis au siège alsacien à l’occasion du Congrès, le 6 et 7 octobre.
Au programme : formations, présentation des nouveaux produits, outils et partenariats, bilan, repas de gala, animations et festivités.

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Feuille de paie 2017 : quelles nouveautés ?

Comme chaque début d’année, la feuille de paie va subir plusieurs changements au 1er janvier 2017. Présentation des modifications connues ou envisagées.

Le plafond de la Sécurité sociale revalorisé

Au 1er janvier 2017, le plafond de la Sécurité sociale devrait être revalorisé de 1,6 %. Le plafond mensuel serait donc porté de 3 218 € à 3 269 € et le plafond annuel de 38 616 € à 39 228 €.

Ces chiffres doivent faire l’objet d’une confirmation par arrêté dans les prochaines semaines.

La cotisation GMP fixée

La garantie minimale de points (GMP) est une cotisation qui permet aux cadres dont le salaire n’atteint pas le plafond de la Sécurité sociale (ou est légèrement supérieur) d’obtenir au moins 120 points de retraite complémentaire par an.

Selon une récente circulaire diffusée par l’Agirc, à compter du 1er janvier 2017, le montant mensuel de cette cotisation sera fixé à 70,38 € (contre 68,07 € cette année), soit 43,67 € à la charge de l’employeur et 26,71 € à la charge du salarié.

Quant au salaire annuel charnière, en deçà duquel la GMP joue, il ne sera connu que lorsque le plafond de la Sécurité sociale sera publié. Pour mémoire, il est fixé à 3 549,24 € par mois en 2016.

Le taux de cotisation de retraite en hausse

Déjà augmenté de 0,10 point en début d’année, le taux de la cotisation d’assurance vieillesse de base applicable sur la totalité de la rémunération du salarié subira une nouvelle hausse au 1er janvier 2017. Ainsi, sa part patronale passera de 1,85 % à 1,90 % et sa part salariale de 0,35 % à 0,40 %.

Précision : pour le moment, il n’est prévu aucune augmentation du taux de la cotisation retraite assise sur la part de rémunération ne dépassant pas le plafond mensuel de la Sécurité sociale (3 218 € en 2016), un taux qui est fixé à 15,45 % depuis le 1er janvier 2016.

Le bulletin de paie électronique encouragé

Actuellement, le bulletin de paie peut être remis au salarié sous forme électronique uniquement si l’employeur a préalablement reçu l’accord de ce dernier. Une pratique qui est assez peu répandue puisque, selon l’étude d’impact de la loi Travail, ce taux de dématérialisation atteint seulement 15 % en France contre, par exemple, 95 % en Allemagne et 73 % en Grande-Bretagne.

Aussi, à partir du 1er janvier 2017 et sous réserve de la parution des décrets d’application, l’employeur pourra transmettre au salarié un bulletin de paie électronique sans avoir besoin, auparavant, de recueillir son accord. Par contre, si le salarié lui en fait la demande, l’employeur sera obligé de lui remettre une version papier.

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Aides à l’embauche : dépêchez-vous d’en profiter !

La fin des primes à l’embauche, que sont l’aide « embauche PME » et l’aide à l’embauche d’un premier salarié, est programmée au 31 décembre 2016.

Deux aides à l’embauche, d’un montant maximal de 4 000 € chacune, ont récemment été instaurées. La première, l’aide « embauche PME », s’adresse aux entreprises occupant moins de 250 personnes qui recrutent un salarié dont la rémunération n’excède pas 1,3 Smic. La seconde, quant à elle, est octroyée aux entreprises qui embauchent leur premier salarié.

Rappel : le salarié doit être recruté en contrat à durée indéterminée, en contrat à durée déterminée d’au moins 6 mois ou en contrat de professionnalisation de 6 mois ou plus.

Mais attention, car ces aides ne sont pas pérennes. En effet, elles cesseront de s’appliquer en fin d’année. Autrement dit, seules les embauches réalisées jusqu’au 31 décembre prochain peuvent donner lieu au versement de ces primes.

Précision : le premier jour d’exécution du contrat de travail doit intervenir au plus tard le 31 décembre 2016, peu importe la date de sa signature.

Toutefois, le président de la République a annoncé la prorogation de l’aide « embauche PME » en 2017. Une annonce qui, pour le moment, n’a pas été officiellement confirmée. À suivre…

Article publié le 17/10/16 – © Les Echos Publishing – 2016

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Témoignages de restaurateurs accompagnés par Rivalis

Quelques témoignages de restaurateurs et entrepreneurs dans les métiers de bouche qui utilisent la méthode Rivalis.
Aujourd’hui, Rivalis accompagne 11900 utilisateurs dans toute la France (artisans, commerçants, restaurateurs et TPE).
www.rivalis-restaurant.com

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Antoine, brasseur « Ma production a augmenté de 50% ! » avec Rivalis

Témoignage d’Antoine, maître artisan brasseur à La Chappelle Basse Mer (44) et utilisateur de la méthode Rivalis depuis 2015.
La brasserie d’Antoine se développait bien depuis plus de 15 ans, mais le dirigeant avait besoin de recruter, satisfaire la demande croissante et améliorer l’accueil des clients. Pour asseoir son développement, il a donc fait appel à Yves Boncour, Conseiller Rivalis en 2015.
La structuration de l’activité commerciale, l’organisation des commandes et la définition des missions de l’équipe, ont conduit à l’augmentation de la production de bière de +50%. Il prévoit d’investir dans de nouvelles cuves dans quelques mois.
L’outil Rivalis permet de déterminer l’objectif en fonction des charges et de faire le suivi mensuel.
Nous remercions Antoine pour son témoignage. Accompagné de son Conseiller Rivalis Yves Boncour, il a répondu aux questions de Valentine Poulain, Chargée de communication.

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TPE : plus que quelques semaines pour profiter de l’aide à la première embauche

Si vous projetez d’embaucher votre premier salarié prochainement, faites le avant le 31 décembre car passé cette date, vous ne pourrez plus bénéficier de l’aide de 4.000 €.

Il semble en effet que le Gouvernement n’envisage pas de proroger cette aide. On ne peut que le regretter mais c’est ce que laisse entendre un récent communiqué du ministère de l’économie et des finances diffusé cette semaine.

Ce coup de pouce, mis en place depuis juin 2015, s’élève à 4.000 euros (versés sur deux ans à raison de 500 € par trimestre).

Il est réservé aux entreprises qui embauchent un premier salarié en CDI, ou éventuellement en CDD ou en contrat de professionnalisation, mais à condition que leur durée soit au moins égale à six mois.

Vous retrouverez tous les détails sur les conditions et les modalités d’obtention de cette aide dans notre fiche pratique :

  • Comment bénéficier de l’aide à l’embauche du premier salarié

Par ailleurs, notons que l’aide à l’embauche PME arrive également à son terme le 31 décembre prochain. Mais le Gouvernement n’ayant rien annoncé à son sujet, peut-être sera-t-elle prorogée…

Cette autre aide s’adresse aux petites et moyennes entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un salarié entre le 18 janvier et le 31 décembre 2016, et dont la rémunération brute est inférieure ou égale au SMIC majoré de 30 % (soit 1.906 € brut par mois pour 35 heures par semaine).

Son montant est également fixé à 4.000 € payables sur deux ans à raison de 500 € par trimestre.

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Des députées PS veulent réserver la baisse de l’impôt sur les sociétés aux seules PME

INFO LE FIGARO – Karine Berger et Valérie Rabault entendent proposer de réduire le taux de l’impôt sur les sociétés de 33,33% à 15% pour toutes les PME d’ici 2020… En lieu et place de la baisse à 28% pour toutes les entreprises, grandes y comprises, promise par le gouvernement.

Favoriser les PME mais pas les grands groupes. C’est la ligne que veulent suivre les députées PS Karine Berger (membre de la commission des Finances) et Valérie Rabault (rapporteur du Budget). Les deux élues veulent retoquer la baisse générale de l’impôt sur les sociétés (IS) de 33,33% à 28% pour toutes les entreprises, grandes, moyennes et petites, prévue par le gouvernement entre 2019 et 2020. À la place, elles proposent d’utiliser les 5 milliards d’euros que représente la mesure ainsi supprimée pour baisser le taux d’IS à 15% pour toutes les PME, sur tout leur bénéfice, en 2019 et 2020.

Le gouvernement a en effet, dans le cadre du projet de loi de Finances 2017, inscrit la trajectoire de baisse généralisée de l’IS à 28% d’ici 2020. Dans le détail, ce taux sera abaissé à 28% l’année prochaine pour les PME jusqu’à 75.000 euros de bénéfices. En 2018, ce taux s’appliquera jusqu’aux 500.000 premiers euros de bénéfice, avant d’être étendu en 2019 à l’ensemble des bénéfices des PME, entreprises à taille intermédiaire et grandes entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un milliard. Enfin, le taux de 28% sera généralisé en 2020 à toutes les entreprises.

Promesse de campagne

Les deux députées proposent un amendement afin de supprimer cette trajectoire gouvernementale. Avec les moyens dégagés en 2019 et 2020 (soit 5 milliards d’euros, estiment-elles), elles veulent cibler une baisse de l’IS pour les seules PME qui dégagent jusqu’à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. Et ce, sur l’ensemble de leur bénéfice. Aujourd’hui, le taux réduit d’IS à 15% est limité aux seules PME qui réalisent moins de 7,6 millions d’euros de chiffre d’affaires. Il est également applicable aux seuls 38.120 premiers euros gagnés.

Par cet amendement, Karine Berger et Valérie Rabault ont voulu aller se rapprocher de la promesse de campagne numéro 3 de François Hollande en 2012. «Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés: 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites», écrivait alors le candidat socialiste à la présidentielle. Avant de l’oublier.

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10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d’affaires

Préoccupation majeure des PME, le chiffre d’affaires représente un impératif au quotidien. Afin d’augmenter ses ventes voire les doubler, quelques stratégies marketing bien employées peuvent sensiblement améliorer ce chiffre d’affaires.

S’assurer une visibilité optimale sur le Web

Indispensable pour booster son chiffre d’affaires, la visibilité sur Internet, et notamment via les réseaux sociaux, assure la promotion et la publicité d’une entreprise. Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir une entreprise et faire parler d’elle dans la presse numérique.

Augmenter son taux de conversion

Indispensable pour augmenter ses ventes, l’amélioration du taux de conversion des consommateurs en acte d’achat est à privilégier. Un meilleur ciblage de la clientèle, des promotions régulières et des offres personnalisées permettent alors d’augmenter les ventes de façon notable.

Enrichir sa base de données

Plus il y a de clients potentiels et plus le chiffre d’affaires est conséquent. Équation imparable, cette formule reste d’actualité en marketing en élargissant sa cible à de futurs clients potentiels par des campagnes de mailing et une présence continue sur les réseaux sociaux.

Améliorer son référencement naturel

Une présence optimale sur les moteurs de recherche et idéalement dans les premières pages est une solution infaillible pour augmenter son chiffre d’affaires. Levier à l’effet important, le trafic est d’autant plus important sur un site lorsque celui-ci est positionné judicieusement sur Google et possède un SEO judicieux.

L’importance des liens commerciaux

Représentant plus de 40% du marché publicitaire sur Internet, les liens commerciaux sont vitaux pour augmenter les ventes. Des outils fournis par Google+ permettent alors de les intégrer au site afin d’améliorer le nombre de clics et ainsi encourager l’acte d’achat de façon notable.

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Opter pour le référencement sur les comparateurs de prix

De plus en plus consultés par les internautes, les comparateurs de prix permettent de dénicher les meilleures offres. Un site Web de e-commerce se doit alors d’assurer sa présence sur les plus populaires de ces plateformes pour augmenter son chiffre d’affaires et devenir plus concurrentiel sur une niche précise.

Une offre multicanale

E-commerce, boutiques en lignes et commerce traditionnel sont complémentaires et non concurrents. Une présence indispensable sur Internet mais aussi en proposant des magasins physiques est ainsi préférable à une simple offre en ligne ou à une boutique classique. Ces deux modes de commerce sont idéals pour améliorer ses ventes et assurer un service après-vente profitable aux consommateurs.

L’émulation par l’affiliation

Parce que deux sites valent mieux qu’un, le partenariat et l’affiliation permettent à deux sites de e-commerce de vendre proportionnellement plus que s’ils étaient deux entités séparées. Principe de base du marketing, cette solution présente l’avantage de doubler sa présence sur le Web et de fonctionner en parfaite émulation en proposant deux offres complémentaires.

Être plus réactif

Un service après-vente peu réactif, des réponses évasives aux questions et interrogations des clients, peu de fidélisation des abonnés et c’est la chute du chiffre d’affaires assuré. Afin de décupler ses ventes, des campagnes ciblées d’emails et un service aux clients de qualité assurent une popularité optimale et plus de clients potentiels.

La mise en place d’une communauté de clients

Plus un prospect se sent impliqué sur un site et plus il est fidèle et attire même de nouveaux consommateurs. Un blog, des questions réponses ou une FAQ enrichie, constituent ainsi des méthodes efficaces pour doper son chiffre d’affaires.

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Taxe sur les voitures de sociétés (TVS) : deux changements majeurs à partir de l’année prochaine

Selon le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, la TVS va changer de périodicité et sera désormais payable en même temps que la TVA.

Périodicité

Actuellement, la TVS est due pour chaque période allant du 1er octobre d’une année au 30 septembre de l’année suivante.

Dans un objectif de simplification, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 prévoit de faire coïncider la période d’imposition de cette taxe (affectée à la branche famille) avec l’année civile.

Selon le Gouvernement, cette mesure permettra, comme on va le voir ci-dessous, de faire bénéficier la majeure partie des redevables d’une procédure de télédéclaration et de télépaiement en lieu et place d’une déclaration papier et d’un paiement par virement.

Ndlr : cette mesure permet également à l’Etat de sensiblement améliorer son budget de 2017 puisqu’il percevra 5 trimestres de TVS au titre de cette année au lieu de 4 habituellement.

Déclaration et paiement

Actuellement, la TVS due au titre de la période d’imposition allant du 1er octobre d’une année N au 30 septembre N+1 est payable au plus tard pour le 30 novembre N+1, et elle doit faire l’objet d’une déclaration papier spécifique.

Tandis qu’à partir du 1er janvier 2018, elle devra être télédéclarée et télépayée en même temps que la TVA.

Ainsi, pour les sociétés soumises au régime réel normal d’imposition (ou pour les sociétés non assujetties à la TVA), la TVS sera portée sur l’annexe à la déclaration de TVA déposée au titre du mois de décembre ou du quatrième trimestre civil de l’année au titre de laquelle la taxe est due.

Pour les sociétés soumises au régime simplifié d’imposition, elle devra être portée sur un imprimé conforme au modèle établi par l’administration déposé au plus tard le 15 janvier.

Paiement du dernier trimestre 2017

Comme on l’a dit, les nouvelles dispositions ci-dessus entreront en vigueur le 1er janvier 2018. En conséquence, la TVS due au titre de cette année 2018 sera donc payable début 2019.

En revanche, il n’y a pas de changement pour ce qui concerne la TVS correspondant à la période allant du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017.Celle-ci sera donc payable pour le 30 novembre 2017.

Quant à la taxe due au titre du dernier trimestre 2017, elle sera payable selon les nouvelles modalités, c’est-à-dire début 2018 et en même temps que la TVA.

Source : projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017.

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Stock, factures, recouvrement : des pistes pour améliorer sa trésorerie

La bonne gestion d’une trésorerie passe par la maîtrise de son besoin en fonds de roulement (BFR). Voici quelques conseils d’expert-comptable pour diminuer son BFR.

Entre les encaissements et les décaissements, il existe un décalage qui, s’il se creuse, peut entrainer des difficultés de trésorerie. C’est le besoin en fonds de roulement (BFR). Stocks, crédits clients (le temps qu’ils mettent à payer), dettes fournisseurs… en jouant sur tous ces leviers, vous pouvez réduire le BFR. Voici les conseils de Jérôme Ledig, associé expert –comptable chez In Extenso.

#1 Alléger les stocks

Le stock correspond aux achats de marchandises ou de matériaux qui attendent d’être utilisés. Plus le stock grossit et plus le BFR augmente. Faîtes en sorte d’accélérer la rotation des stocks, et de commander au plus juste afin de n’avoir en réserve que les produits dont vous avez réellement besoin. « Beaucoup de PME n’en ont pas conscience, mais elles peuvent négocier le rythme des livraisons avec leurs fournisseurs », conseille Jérôme Ledig. Mieux vaut échelonner les livraisons plutôt que de se faire imposer une énorme commande qui va générer du stock et réduire la trésorerie. Et n’oubliez pas que rien ne vous empêche en plus de négocier des délais de règlement plus longs avec vos fournisseurs.

#2 Créances client : acompte et prélèvement automatique

Laisser s’éterniser ses créances risquent de plomber votre BFR. « Le premier conseil que l’on peut donner, c’est demander systématiquement un acompte à la commande représentant entre 30 et 40 % du montant total », estime Jérôme Ledig. Il est également impératif de prévoir, dans ses conditions générales de vente, un délai de paiement à l’issu de la prestation ou de la livraison du bien. Par exemple, un paiement dans un délai de 30 jours maximum. Ne fixer aucune règle du jeu, c’est laisser la porte ouverte à tous les dérapages.

Sur le paiement lui même, prévoyez comment il va s’opérer. « Le paiement par prélèvement est la meilleure des options parce que c’est vous qui avez la main », recommande Jérôme Ledig. Il suffit de faire signer au client une autorisation de prélèvement et de fixer une date d’échéance.

#3 Affacturage ou financement Dailly : céder la créance

« Si votre entreprise a des besoins récurrents de trésorerie, par exemple une start-up en forte croissance, l’affacturage est une piste à étudier », soutient Jérôme Ledig. L’affacturage consister à céder les créances d’un poste client à un organisme financier. Lequel va vous verser un acompte à chaque facture et s’occuper du recouvrement. En contrepartie, vous devrez payer une commission, équivalente à 1 à 2 % du chiffre d’affaires. Mais en rajoutant divers frais et services, l’addition peut monter jusqu’à 15 %.

Pour des besoins plus ponctuels et limité en montant, il existe le financement Dailly, un peu moins onéreux. Le principe est le même que l’affacturage : céder la créance à un établissement financier contre une avance de trésorerie.

#4 Relancer le client avant même l’échéance

Le jour où vos clients traînent pour payer, soyez préparer à employer les méthodes les plus efficaces. Cela suppose d’avoir indiqué, dans les conditions de vente, des règles du jeu précises. Par exemple, un paiement dans les 30 jours maximum après la livraison. A vous ensuite de prévoir un plan d’action en cas de retard. « Faîtes comme certains grands groupes : quelques jours avant l’échéance, envoyer un petit mail de rappel au client », recommande Jérôme Ledig. Ensuite, n’attendez pas pour effectuer une première relance par téléphone, puis au bout de 10 jours envoi d’un courrier de rappel, puis encore 10 jours plus tard relance avec AR, etc.

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