12 conseils pour éviter les problèmes de trésorerie

Nul n’est mieux averti que les créateurs, la trésorerie fait partie de leurs premières préoccupations car ils le savent : sans argent pas d’entreprise. Et s’ils ont créé une entreprise c’est souvent pour gagner de l’argent. Parfois, ils pêchent par optimisme et confondent certains postes et c’est cette confusion qui les prend au piège même avec une affaire rentable. Dynamique va vous prodiguer quelques conseils qui vous serviront de feuille de route pour contourner les difficultés.

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La trésorerie en quelques mots

Une entreprise dispose en caisse ou sur des comptes bancaires d’une trésorerie c’est-à-dire l’argent qui lui permet de régler ses dépenses : achat de matière première, achat de fournitures, paiement des différentes charges liées à sont activité (loyer, téléphone, salaires….)

Le BFR en quelques mots

Le BFR correspond à l’argent nécessaire à l’exploitation d’une entreprise. Il correspond aux encaissements et décaissements c’est-à-dire aux postes « clients », « fournisseurs » et « stocks ».

1. Les frais et les stocks que l’entreprise finance avant d’être payée par ses clients.
2 Les crédits-clients : les délais de paiement accordés aux clients qui la contraint à trouver des ressources en attendant leurs paiements.
3. Les crédits-fournisseurs : les délais que ses fournisseurs accordent à l’entreprise

Ces 3 postes sont les clefs de la pérennité de l’entreprise. L’entrepreneur devra constamment veiller à l’équilibre de :

1. ce qu’il facture,
2. ce qu’il va encaisser,
3. ce qu’il va payer (frais et charges).

Les difficultés de trésorerie

Les difficultés de trésorerie proviennent des décalages entre les entrées et les sorties d’argent. Elles sont dues en général :
• au manque d’anticipation
• à l’absence de ressources.
Le dirigeant doit donc anticiper ce décalage et prévoir les ressources nécessaires.

Conseil 1

N’hésitez pas à recruter un comptable : un investissement à prévoir dès le démarrage de votre activité : un comptable ce n’est pas un luxe mais une nécessité.

Conseil 2

N’hésitez pas à demander un acompte (entre 30 à 40% de la commande). Montrez- vous professionnel, vous n’êtes pas une entreprise de bienfaisance. De votre exigence dépend votre développement.

Conseil 3

Entrainez-vous à ne pas faire des concessions sur les prix et les délais de paiement moment de la négociation

Conseil 4

Choisissez les systèmes de rémunération basée sur Le CA encaissé

Conseil 5

Inciter vos commerciaux et vus même à vus focaliser sur les produits ou services à forte marge (bien posséder sa grille de prix, la valeur, le rapport de chaque produit ou service)

Conseil 6

Réduisez votre gamme de produits et surtout n’essayez pas de répondre à toutes les demandes (vous n’avez pas encore la taille d’un groupe : soyez patient)

Conseil 7

Renseignez-vous sur la capacité de paiement de vos clients et pour une première commande soyez très exigeant sur le paiement, sur les délais de paiement. Proposez-leur d’être plus indulgent lors des prochaines commandes.

Conseil 8

Surveillez en permanence votre BFR : considérez-le comme votre livre de chevet.
Consultez régulièrement vos comptes bancaires et vérifiez que les paiements encaissés ou effectués ont bien été crédités ou débités. Ne jamais remettre au lendemain la vérification.

Conseil 9

Ne financez jamais les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation : ce n’est surtout pas son rôle

Conseil 10

Méfiez-vous de l’argent que vous avez en caisse (la levée de fonds, c’est pour réussir…). Ne vous prenez pas pour Crésus…

Conseil 11

Ne tirez pas trop sur le « crédit fournisseurs » : les fournisseurs ne sont pas vos banquiers.

Conseil 12

N’hésitez pas à surestimer vos besoins car la vie de l’entreprise est par essence même faite d’imprévus.

Et surtout faites de votre banquer un ami. Une fois la confiance établie parce que vous utilisez la carte de la franchise, celui-ci peut vous accorder par exemple des facilités de caisse

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Aides à l’embauche : dépêchez-vous d’en profiter !

La fin des primes à l’embauche, que sont l’aide « embauche PME » et l’aide à l’embauche d’un premier salarié, est programmée au 31 décembre 2016.

Deux aides à l’embauche, d’un montant maximal de 4 000 € chacune, ont récemment été instaurées. La première, l’aide « embauche PME », s’adresse aux entreprises occupant moins de 250 personnes qui recrutent un salarié dont la rémunération n’excède pas 1,3 Smic. La seconde, quant à elle, est octroyée aux entreprises qui embauchent leur premier salarié.

Rappel : le salarié doit être recruté en contrat à durée indéterminée, en contrat à durée déterminée d’au moins 6 mois ou en contrat de professionnalisation de 6 mois ou plus.

Mais attention, car ces aides ne sont pas pérennes. En effet, elles cesseront de s’appliquer en fin d’année. Autrement dit, seules les embauches réalisées jusqu’au 31 décembre prochain peuvent donner lieu au versement de ces primes.

Précision : le premier jour d’exécution du contrat de travail doit intervenir au plus tard le 31 décembre 2016, peu importe la date de sa signature.

Toutefois, le président de la République a annoncé la prorogation de l’aide « embauche PME » en 2017. Une annonce qui, pour le moment, n’a pas été officiellement confirmée. À suivre…

Article publié le 17/10/16 – © Les Echos Publishing – 2016

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TPE : plus que quelques semaines pour profiter de l’aide à la première embauche

Si vous projetez d’embaucher votre premier salarié prochainement, faites le avant le 31 décembre car passé cette date, vous ne pourrez plus bénéficier de l’aide de 4.000 €.

Il semble en effet que le Gouvernement n’envisage pas de proroger cette aide. On ne peut que le regretter mais c’est ce que laisse entendre un récent communiqué du ministère de l’économie et des finances diffusé cette semaine.

Ce coup de pouce, mis en place depuis juin 2015, s’élève à 4.000 euros (versés sur deux ans à raison de 500 € par trimestre).

Il est réservé aux entreprises qui embauchent un premier salarié en CDI, ou éventuellement en CDD ou en contrat de professionnalisation, mais à condition que leur durée soit au moins égale à six mois.

Vous retrouverez tous les détails sur les conditions et les modalités d’obtention de cette aide dans notre fiche pratique :

  • Comment bénéficier de l’aide à l’embauche du premier salarié

Par ailleurs, notons que l’aide à l’embauche PME arrive également à son terme le 31 décembre prochain. Mais le Gouvernement n’ayant rien annoncé à son sujet, peut-être sera-t-elle prorogée…

Cette autre aide s’adresse aux petites et moyennes entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un salarié entre le 18 janvier et le 31 décembre 2016, et dont la rémunération brute est inférieure ou égale au SMIC majoré de 30 % (soit 1.906 € brut par mois pour 35 heures par semaine).

Son montant est également fixé à 4.000 € payables sur deux ans à raison de 500 € par trimestre.

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