Comment savoir si je bénéficie de l’Acre ?

 

L’aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise (ACRE) est un dispositif d’exonération de cotisations sociales dont l’objectif est de favoriser la création et la reprise d’entreprises. Les conditions pour bénéficier de l’ACRE (ex ACCRE) en début d’activité ont considérablement évolué en 2019 et dépendent de la date de souscription. Les créateurs ou repreneurs relevant du régime des travailleurs indépendants ou du régime micro-social sont soumis à un régime spécifique.    A quoi sert l’ACRE ? Qui peut en bénéficier ? Comment effectuer la demande ? Eclaircissements.

12 mois d’exonération de cotisations sociales

Les créateurs ou repreneurs d’entreprise affiliés au régime général et bénéficiant de l’ACRE sont exonérés des cotisations salariales et patronales pendant 12 mois à compter de la date du début d’activité de l’entreprise. L’exonération est totale si la rémunération est inférieure à 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 30 852 €). Elle est dégressive si les revenus du créateur ou repreneur d’entreprise sont supérieurs à ce seuil et inférieur à 41 136 €. Au-delà de ce plafond, l’exonération conférée par l’ACRE en début d’activité n’est pas applicable.

Comment savoir si je bénéficie de l’Acre ?

12 mois d’exonération de cotisations sociales Les créateurs ou repreneurs d’entreprise affiliés au régime général et bénéficiant de l’ACRE sont exonérés des cotisations salariales et patronales pendant 12 mois à compter de la date du début d’activité de l’entreprise. L’exonération est totale si la rémunération est inférieure à 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 30 852 €).

 

Comment savoir si je bénéficie de l’Acre ?

L’aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise (ACRE) est un dispositif d’exonération de cotisations sociales dont l’objectif est de favoriser la création et la reprise d’entreprises. Les conditions pour bénéficier de l’ACRE (ex ACCRE) en début d’activité ont considérablement évolué en 2019 et dépendent de la date de souscription. Les créateurs ou repreneurs relevant du régime des travailleurs indépendants ou du régime micro-social sont soumis à un régime spécifique.    A quoi sert l’ACRE ? Qui peut en bénéficier ? Comment effectuer la demande ? Eclaircissements.

Comment savoir si je bénéficie de l’Acre ?

12 mois d’exonération de cotisations sociales Les créateurs ou repreneurs d’entreprise affiliés au régime général et bénéficiant de l’ACRE sont exonérés des cotisations salariales et patronales pendant 12 mois à compter de la date du début d’activité de l’entreprise. L’exonération est totale si la rémunération est inférieure à 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 30 852 €).

 

Les notaires se mettent en ligne pour créer votre entreprise

a création de l’entreprise ne s’arrête pas à la rédaction des statuts et la signature de l’acte. Le notaire doit ensuite déposer les documents au greffe du tribunal de l’entreprise, puis le créateur doit passer par un guichet d’entreprise. Celui-ci l’aidera à obtenir son numéro d’entreprise auprès de la Banque-Carrefour et à remplir une série de formalités. Ce qui fait dire à Thierry Evens qu' »il ne s’agit pas d’une solution miracle, où l’on créerait son entreprise en trois clics ». Mais bien d’une intéressante avancée sur la voie de la simplification.

Les notaires se mettent en ligne pour créer votre entreprise

Vue en plein écran L’Europe, le gouvernement fédéral, puis les notaires belges ont permis le lancement d’une plateforme en ligne facilitant la création de société. Créer son entreprise devient un peu plus rapide depuis ce 1er août.

 

Tout savoir sur les centres de formalités des entreprises (CFE)

Par Bercy Infos, le 09/06/2021 – Formalités administratives

Vous êtes en train de créer votre entreprise ? Vous devez vous faire connaître de l’administration et des différents organismes avec lesquels vous serez bientôt en contact au quotidien. Pour cela, une solution : déclarer et immatriculer votre nouvelle activité. Voici comment faire pour réaliser vos démarches auprès de votre centre de formalités des entreprises (CFE).

À savoir : création d’un guichet unique de 2021 à 2023

Actuellement les créateurs d’entreprises doivent s’adresser à l’un des 7 réseaux de CFE (voir le détail ci-dessous), ce choix étant déterminé par la nature de la future activité professionnelle, la forme juridique de l’entreprise et le lieu d’installation. Afin de simplifier les démarches, la loi pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE) de 2019, a prévu de substituer à ces différents réseaux de CFE un guichet unique électronique qui sera la seule interface pour les formalités d’entreprise quelles que soient leur activité et leur structure juridique.

La transition progressive vers cette unique plateforme s’opèrera de 2021 à 2023 pour permettre aux différents organismes gestionnaires de CFE de s’adapter à ce nouveau dispositif. Le fonctionnement de ce guichet unique a été confié à l’Inpi.

L’ ouverture du guichet unique est prévue avec un calendrier de mise en œuvre progressif :

  • Depuis le 1er avril 2021 : le guichet unique offre la possibilité à certains mandataires de déposer des formalités pour leurs clients. Il s’agit d’une phase préparatoire de mise en route.
  • À partir de juillet 2021 : le guichet unique sera ouvert à tous les mandataires.
  • À partir de début 2022 : le guichet unique sera généralisé à toutes les entreprises.
  • À partir du 1er janvier 2023 : le guichet unique remplacera complètement et définitivement l’ancien système. Toutes les entreprises devront obligatoirement réaliser leurs formalités au démarrage de leur activité, auprès de l’Inpi via guichet-entreprises.fr

Pendant cette période de transition, les entreprises peuvent continuer à réaliser leurs démarches directement auprès du CFE dont elles dépendent. Notez également que les entreprises pourront continuer à déposer physiquement leurs dossiers auprès des CFE actuels jusqu’au 31 décembre 2022.

Quel est le rôle du Centre de formalités des entreprises ?

Les centres de formalités des entreprises sont des guichets permettant aux entreprises de souscrire en un même lieu à l’ensemble des formalités nécessaires au démarrage de leur activité.

Au terme de vos démarches auprès de votre CFE, vous obtiendrez : 

Lire aussi : SIREN, SIRET, APE… tout savoir sur les numéros d’identification des entreprises

Comment est déterminé le CFE dont vous dépendez ?

Votre CFE dépend de la nature de votre activité (commerciale, artisanale, agricole ou libérale), du statut juridique et du lieu retenu pour l’exercice de cette activité. Chaque CFE est compétent à l’égard des entreprises de son ressort.

Il existe aujourd’hui 7 réseaux de CFE gérés par les Chambres de commerce et d’industrie (CCI), les chambres des métiers et de l’artisanat (CMA), les Greffes des tribunaux de commerce, la Chambre nationale de la batellerie artisanale (CNBA), les URSSAF, les Chambres d’artisanat (CA) et dans certains cas par les services des impôts des entreprises (SIE).

À noter

Vous pouvez cependant effectuer toutes vos démarches en ligne directement sur guichet-entreprises.fr, qui les transmettra au CFE compétent. Les entrepreneurs individuels exerçant sous le régime de la micro-entreprise peuvent également déclarer leur activité sur le site autoentrepreneur.urssaf.fr.

Comme mentionné ci-dessus, à partir du 1er janvier 2023, le guichet-entreprises.fr deviendra le guichet unique dématérialisé auprès duquel toutes les entreprises devront obligatoirement s’adresser.

Lire aussi : Guichet entreprises, le site pour créer son entreprise en ligne | Comprendre en 5 questions comment créer son entreprise

Trouvez votre CFE selon votre activité

À quel CFE s’adresser ?
Votre activité professionnelle Votre CFE
Entrepreneur individuel ou société (EURLSARLSA – SASSNC) exerçant une activité commerciale

Chambre de commerce et d’industrie (CCI)

* les démarches peuvent être réalisées en ligne via infogreffe.fr ou guichet-entreprises.fr

Entrepreneur individuel ou société exerçant une activité artisanale Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) ou sur internet : CFEMétiers ou guichet-entreprises.fr
Entreprises de transport de marchandises par voie d’eau ou société coopérative fluviale Chambre de la batellerie artisanale
Entrepreneur individuel ou société exerçant des activités agricoles à titre principal Chambre d’agriculture ou sur internet : guichet-entreprises.fr
  • Entrepreneur individuel exerçant une profession libérale
  • Artiste auteur
Urssaf ou sur Internet : CFEUrssaf ou guichet-entreprises.fr
  • Agent commercial (personne physique)
  • Société civile (SCI, SCM, SCP, etc.)
  • Société d’exercice libéral (SELARL, SELAFA, SELCA)
  • Société en participation
  • Établissement public et industriel (EPIC)
  • Groupement d’intérêt économique (GIE)
  • Association assujettie aux impôts commerciaux
  • Loueur en meublé
Greffe du tribunal de commerce ou sur Internet greffes-formalites.fr

Les commerçants-artisans et les artisans qui créent une entreprise commerciale doivent être inscrits à la fois au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Répertoire des métiers (RM). Si vous êtes dans ce cas, vous devez adresser votre déclaration au CFE de la chambre de métiers et de l’artisanat dont vous dépendez.

Enfin les professionnels libéraux créant une société commerciale doivent procéder à l’immatriculation de leur société par le biais du CFE de la CCI et non auprès du CFE tenu par l’Urssaf (cas de l’entrepreneur individuel membre d’une profession libérale).

Le CFE doit-il être sollicité uniquement au moment de la création d’entreprise ?

Non, comme le rapporte bpifrance-creation.fr, le CFE peut être sollicité à d’autres moments de la vie d’une entreprise, notamment :

  • Lors de l’ouverture d’un nouvel établissement.
  • En cas de modifications concernant l’exploitant individuel (changement de nom, d’adresse, etc.) ou la personne morale (modification de la dénomination, de l’enseigne, de la forme juridique, du capital, de l’objet, de la durée, etc.).
  • En cas de changement de dirigeants, de gérants, d’associés, etc.
  • En cas d’option pour le régime de l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée.
  • En cas d’option du conjoint qui participe à l’activité pour le statut de conjoint collaborateurassocié ou salarié.
  • En cas de modifications relatives à l’activité (extension, mise en location-gérance, reprise, etc.).
  • Lors du transfert de l’établissement principal et du siège social.
  • Lors de la fermeture d’un établissement.
  • En cas de cessation totale d’activité pour radiation des registres, de mise en sommeil, de décès ou de dissolution de la personne morale.

Tout savoir sur les centres de formalités des entreprises (CFE)

Vous êtes en train de créer votre entreprise ? Vous devez vous faire connaître de l’administration et des différents organismes avec lesquels vous serez bientôt en contact au quotidien. Pour cela, une solution : déclarer et immatriculer votre nouvelle activité. Voici comment faire pour réaliser vos démarches auprès de votre centre de formalités des entreprises (CFE).

Création d’entreprise : les démarches à effectuer

Création d’entreprise : les démarches à effectuer

Ca y est ! Vous avez défini votre projet d’entreprise, vous avez fait une étude de marché et trouvé des financements. Vous êtes prêts à vous lancer. Mais connaissez-vous bien les démarches nécessaires à la création d’entreprise ? À qui devez-vous vous adresser ? Tour d’horizon des formalités nécessaires.

Le business plan

Document détaillant les points clés de votre projet de création ou de reprise d’entreprise, le business plan est un outil incontournable pour structurer votre projet et convaincre banquiers et financeurs. Mais savez-vous comment le réaliser ?

Réussir son business plan

Choisir le statut juridique de votre entreprise

Avant toute chose, choisir la forme juridique de votre future entreprise est un choix crucial. Entre une société à responsabilité limitée (SARL), une société anonyme (SA) ou une entreprise individuelle (EI) par exemple, les responsabilités, le régime social ou encore l’imposition peuvent changer du tout au tout.

Votre décision peut dépendre de la volonté de vous associer ou non, du choix de séparer votre patrimoine personnel de votre patrimoine professionnel, des perspectives d’évolution de votre entreprise, etc.

Pour choisir votre statut juridique :

Accédez au simulateur de Bpifrance Création

 

Lire aussi : Quel statut juridique choisir pour son entreprise ?

Réaliser les déclarations et immatriculations

Pour que votre entreprise ait une existence juridique, il convient de déclarer votre activité et de demander votre immatriculation auprès de différents répertoires ou registres.

  • Le répertoire Sirene (pour « système informatique pour le répertoire des entreprises et des établissements »), dont la gestion est confiée à l’Insee. Ce répertoire enregistre l’état civil de toutes les entreprises et leurs établissements, quelle que soit leur forme juridique et quel que soit leur secteur d’activité.
  • Le registre du commerce et des sociétés (RCS), tenu par les greffes des tribunaux de commerce, si votre activité est commerciale ou si vous avez opté pour le statut de société.
  • Le répertoire des métiers (RM), tenu par les chambres de métiers et de l’artisanat, si votre activité est artisanale.
  • Le registre spécial des agents commerciaux (RSAC), tenu par les greffes des tribunaux de commerce, si vous êtes agent commercial.

Il faut également se faire connaître des différentes administrations, comme les services fiscaux, les caisses de retraite, les caisses maladie…

Lire aussi : SIREN, SIRET, APE… tout savoir sur les numéros d’identification des entreprises

Contacter le guichet unique pour la création d’entreprise : le CFE

Pour simplifier toutes ces démarches, des guichets uniques ont vu le jour : les centres de formalités des entreprises (CFE). Ce sont les interlocuteurs privilégiés dans les formalités de création. Ces CFE centralisent les pièces de votre dossier et les transmettent aux différents organismes concernés. C’est ensuite l’organisme destinataire qui contrôle la régularité des pièces et valide la déclaration.

Savoir à quel CFE vous adresser

guichet-entreprise.fr : pour créer son entreprise en ligne

Que vous démarriez une activité commerciale, artisanale, agricole ou encore libérale, vous pouvez effectuer les premières procédures de création directement sur Internet !

En savoir plus sur la marche à suivre pour créer son entreprise en ligne

Lire aussi : Créer une société, quels frais pour démarrer ?

Recevoir les numéros d’identification

Après ces démarches effectuées, vous obtiendrez plusieurs identifiants, tous attribués par l’Insee :

  • Un SIREN : un numéro unique d’identification à 9 chiffres donné à chaque entreprise. Il est donné une seule fois et supprimé au moment de la disparition de la personne juridique.
  • Un ou plusieurs SIRET : un numéro unique d’identification à 14 chiffres donné à chaque établissement. Les 9 premiers chiffres correspondent au SIREN de l’entreprise dont l’établissement dépend. Les 5 derniers à un numéro interne de classement. Le SIRET disparaît quand l’activité cesse dans l’établissement ou lorsqu’il change d’adresse.
  • Un code APE (pour « activité principale exercée ») : constitué de 4 chiffres et une lettre, selon la nomenclature d’activités françaises. Une entreprise et ses établissements peuvent avoir des codes APE différents selon la ventilation des activités de l’entreprise.

Réaliser les démarches supplémentaires, non prises en charge par les CFE

En sus des formalités de création d’entreprise gérées par les CFE, plusieurs démarches restent à votre charge.

La domiciliation de votre entreprise

La domiciliation de l’entreprise correspond à son adresse administrative (siège social). Il est possible de domicilier votre activité dans votre propre logement. À condition que votre bail ou votre règlement de copropriété ne s’y oppose pas. Vous devez prévenir votre propriétaire ou votre syndic avant l’immatriculation. Toutefois, la domiciliation dans votre logement n’autorise pas forcément l’exercice de l’activité sur place.

Le choix du nom de votre entreprise

La dénomination sociale identifie l’entreprise en tant que personne morale. Le nom commercial est celui sous lequel l’activité de votre société sera connue du public. Vous pouvez vérifier que votre choix n’est pas déjà utilisé (sur Infogreffe) ou déposé comme marque (auprès de l’Institut national de la propriété industrielle INPI).

Vos besoins d’assurance

Certaines assurances sont obligatoires, comme pour votre local, vos véhicules ou en fonction de votre activité (par exemple la garantie décennale dans la construction). Dans tous les cas, il convient d’évaluer les risques et de se couvrir au niveau de la responsabilité civile et professionnelle.

L’adhésion à une caisse de retraite complémentaire en cas de présence de salariés

En qualité d’employeur, vous devez adhérer au système de retraite complémentaire à compter de l’embauche de votre premier salarié.

Gérer la retraite complémentaire de ses salariés

L’ouverture d’un compte bancaire

Un compte bancaire professionnel est obligatoire pour les entrepreneurs exerçant en sociétés.

Les créateurs d’entreprises individuelles et les micro-entrepreneurs ont l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité même s’il ne s’agit pas d’un compte professionnel.

En savoir plus sur le compte bancaire professionnel

Mais aussi…

Si vous optez pour la forme juridique d’une société, d’autres démarches vous incombent : dépôt d’un capital social, choix d’un dirigeant, publication d’un avis de constitution…

Création d’entreprise : les démarches à effectuer

Ca y est ! Vous avez défini votre projet d’entreprise, vous avez fait une étude de marché et trouvé des financements. Vous êtes prêts à vous lancer. Mais connaissez-vous bien les démarches nécessaires à la création d’entreprise ? À qui devez-vous vous adresser ? Tour d’horizon des formalités nécessaires.

Le NACRE est un accompagnement performant, garants de la pérennité

Écoute, compétences financières, connaissance marketing, imagination et bienveillance : voici comment les acteurs de l’accompagnement résument les actions que leurs structures réalisent en faveur des entrepreneurs.

Le Nacre (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) est un dispositif mis en place en mars 2009 par le ministère d’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. Il est principalement destiné aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires des minima sociaux. Le Nacre offre l’opportunité d’obtenir un suivi personnalisé par un professionnel pour le projet d’un créateur ou repreneur d’entreprise. Ce suivi s’effectue pendant le lancement de l’activité des créateurs et repreneurs d’entreprises, mais également pendant 3 ans durant. Tour d’horizon de la dynamique de l’accompagnement entrepreneurial.

Le NACRE est un accompagnement performant, garants de la pérennité

Écoute, compétences financières, connaissance marketing, imagination et bienveillance : voici comment les acteurs de l’accompagnement résument les actions que leurs structures réalisent en faveur des entrepreneurs. Le Nacre (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) est un dispositif mis en place en mars 2009 par le ministère d’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi.

 

Création d’entreprise : les démarches à effectuer

Ca y est ! Vous avez défini votre projet d’entreprise, vous avez fait une étude de marché et trouvé des financements. Vous êtes prêts à vous lancer. Mais connaissez-vous bien les démarches nécessaires à la création d’entreprise ? À qui devez-vous vous adresser ? Tour d’horizon des formalités nécessaires.

Le business plan

Document détaillant les points clés de votre projet de création ou de reprise d’entreprise, le business plan est un outil incontournable pour structurer votre projet et convaincre banquiers et financeurs. Mais savez-vous comment le réaliser ?

Réussir son business plan

Choisir le statut juridique de votre entreprise

Avant toute chose, choisir la forme juridique de votre future entreprise est un choix crucial. Entre une société à responsabilité limitée (SARL), une société anonyme (SA) ou une entreprise individuelle (EI) par exemple, les responsabilités, le régime social ou encore l’imposition peuvent changer du tout au tout.

Votre décision peut dépendre de la volonté de vous associer ou non, du choix de séparer votre patrimoine personnel de votre patrimoine professionnel, des perspectives d’évolution de votre entreprise, etc.

Pour choisir votre statut juridique :

Accédez au simulateur de Bpifrance Création

 

Lire aussi : Quel statut juridique choisir pour son entreprise ?

Réaliser les déclarations et immatriculations

Pour que votre entreprise ait une existence juridique, il convient de déclarer votre activité et de demander votre immatriculation auprès de différents répertoires ou registres.

  • Le répertoire Sirene (pour « système informatique pour le répertoire des entreprises et des établissements »), dont la gestion est confiée à l’Insee. Ce répertoire enregistre l’état civil de toutes les entreprises et leurs établissements, quelle que soit leur forme juridique et quel que soit leur secteur d’activité.
  • Le registre du commerce et des sociétés (RCS), tenu par les greffes des tribunaux de commerce, si votre activité est commerciale ou si vous avez opté pour le statut de société.
  • Le répertoire des métiers (RM), tenu par les chambres de métiers et de l’artisanat, si votre activité est artisanale.
  • Le registre spécial des agents commerciaux (RSAC), tenu par les greffes des tribunaux de commerce, si vous êtes agent commercial.

Il faut également se faire connaître des différentes administrations, comme les services fiscaux, les caisses de retraite, les caisses maladie…

Lire aussi : SIREN, SIRET, APE… tout savoir sur les numéros d’identification des entreprises

Contacter le guichet unique pour la création d’entreprise : le CFE

Pour simplifier toutes ces démarches, des guichets uniques ont vu le jour : les centres de formalités des entreprises (CFE). Ce sont les interlocuteurs privilégiés dans les formalités de création. Ces CFE centralisent les pièces de votre dossier et les transmettent aux différents organismes concernés. C’est ensuite l’organisme destinataire qui contrôle la régularité des pièces et valide la déclaration.

Savoir à quel CFE vous adresser

guichet-entreprise.fr : pour créer son entreprise en ligne

Que vous démarriez une activité commerciale, artisanale, agricole ou encore libérale, vous pouvez effectuer les premières procédures de création directement sur Internet !

En savoir plus sur la marche à suivre pour créer son entreprise en ligne

Lire aussi : Créer une société, quels frais pour démarrer ?

Recevoir les numéros d’identification

Après ces démarches effectuées, vous obtiendrez plusieurs identifiants, tous attribués par l’Insee :

  • Un SIREN : un numéro unique d’identification à 9 chiffres donné à chaque entreprise. Il est donné une seule fois et supprimé au moment de la disparition de la personne juridique.
  • Un ou plusieurs SIRET : un numéro unique d’identification à 14 chiffres donné à chaque établissement. Les 9 premiers chiffres correspondent au SIREN de l’entreprise dont l’établissement dépend. Les 5 derniers à un numéro interne de classement. Le SIRET disparaît quand l’activité cesse dans l’établissement ou lorsqu’il change d’adresse.
  • Un code APE (pour « activité principale exercée ») : constitué de 4 chiffres et une lettre, selon la nomenclature d’activités françaises. Une entreprise et ses établissements peuvent avoir des codes APE différents selon la ventilation des activités de l’entreprise.

Réaliser les démarches supplémentaires, non prises en charge par les CFE

En sus des formalités de création d’entreprise gérées par les CFE, plusieurs démarches restent à votre charge.

La domiciliation de votre entreprise

La domiciliation de l’entreprise correspond à son adresse administrative (siège social). Il est possible de domicilier votre activité dans votre propre logement. À condition que votre bail ou votre règlement de copropriété ne s’y oppose pas. Vous devez prévenir votre propriétaire ou votre syndic avant l’immatriculation. Toutefois, la domiciliation dans votre logement n’autorise pas forcément l’exercice de l’activité sur place.

Le choix du nom de votre entreprise

La dénomination sociale identifie l’entreprise en tant que personne morale. Le nom commercial est celui sous lequel l’activité de votre société sera connue du public. Vous pouvez vérifier que votre choix n’est pas déjà utilisé (sur Infogreffe) ou déposé comme marque (auprès de l’Institut national de la propriété industrielle INPI).

Vos besoins d’assurance

Certaines assurances sont obligatoires, comme pour votre local, vos véhicules ou en fonction de votre activité (par exemple la garantie décennale dans la construction). Dans tous les cas, il convient d’évaluer les risques et de se couvrir au niveau de la responsabilité civile et professionnelle.

L’adhésion à une caisse de retraite complémentaire en cas de présence de salariés

En qualité d’employeur, vous devez adhérer au système de retraite complémentaire à compter de l’embauche de votre premier salarié.

Gérer la retraite complémentaire de ses salariés

L’ouverture d’un compte bancaire

Un compte bancaire professionnel est obligatoire pour les entrepreneurs exerçant en sociétés.

Les créateurs d’entreprises individuelles et les micro-entrepreneurs ont l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité même s’il ne s’agit pas d’un compte professionnel.

En savoir plus sur le compte bancaire professionnel

Mais aussi…

Si vous optez pour la forme juridique d’une société, d’autres démarches vous incombent : dépôt d’un capital social, choix d’un dirigeant, publication d’un avis de constitution…

A quoi sert l’outil de Pilotage d’Entreprise Rivalis ?

A quoi sert l’outil de Pilotage d’Entreprise Rivalis ?

Avec l’accompagnement d’un Conseiller Rivalis et l’outil Henrri Edition Rivalis, vous répondez en temps réel aux 6 questions essentielles pour piloter une en…

Avec l’accompagnement d’un Conseiller Rivalis et l’outil Henrri Edition Rivalis, vous répondez en temps réel aux 6 questions essentielles pour piloter une entreprise :

Où j’en suis ?

Où je vais ?

Mes devis sont-ils rentables ?

Où en sont mes impayés ? P

Puis-je investir ?

Puis-je embaucher ?

Rivalis répond à toutes ces questions et …… bien d’autres

Malgré une situation tendue, les Patrons de TPE restent positifs et combatifs face à la crise. 

Communiqué de Presse Economie – TPE-PME
– Spécial Covid19 Enquête nationale
Petite-Entreprise.net, Henrri et Rivalis révèlent les chiffres d’une grande enquête menée auprès de
1465 dirigeants de TPE pendant la crise du Coronavirus, partout en France.

Premier enseignement, les entrepreneurs résistent plutôt bien à la crise ; 4% ont cependant dû
fermer définitivement leur activité. Second enseignement, la situation reste très tendue pour 60%
des entreprises : les clients tardent à revenir et leur trésorerie ne leur permet de tenir que
quelques mois. Les banques ont plutôt bien jouer leur rôle de partenaires, et les aides du gouvernement ont rempli leur rôle d’amortisseur. Enfin, malgré l’incertitude, 73% des dirigeants de petites entreprises restent confiants en l’avenir.

Des entrepreneurs combatifs
Face à la crise, les entrepreneurs continuent de travailler, même avec moins de clients (48%) et
certains inventent de nouveaux systèmes pour continuer à vendre (15%). Pour beaucoup de patrons de TPE, la situation reste cependant tendue. Les clients peinent à revenir pour 50% des entreprises et 40% indiquent n’avoir qu’un à deux mois de trésorerie devant eux. 4% des dirigeants
ont dû totalement fermé leur activité. Compte tenu du gel des procédures de faillite, ce chiffre devrait se traduire devant les tribunaux d’ici quelques mois.
41% ont fait appel au fonds de solidarité et 19% au PGE
Les aides ont permis aux patrons de TPE de tenir le coup pendant la baisse d’activité. Seuls 30%
des entrepreneurs indiquent qu’ils ont encore besoin d’aide. Une vérité plus relative s’agissant des
entreprises ayant des salariés (42%).

Les banques ont joué leur rôle
Elles ont reçu une note de 6,4 sur 10 et de bonne appréciations de leurs clients lors de cette crise
du Covid19 : 77% des entrepreneurs indiquent avoir de bonnes voire d’excellentes relations avec
leur banque. Pour 22% des entrepreneurs, la banque a répondu rapidement et 13% des banques
ont pris les devants auprès de leurs clients dirigeants.

Un futur incertain, mais une confiance de mise
Si 69% des entrepreneurs restent dans l’incertitude, 68% estiment que la situation devrait s’améliorer tout de suite ou d’ici la rentrée. Cependant, le manque à gagner reste important et il faudra
redoubler d’effort. 73% se disent cependant plutôt confiants (55%) voire très confiants (18%) en
l’avenir de manière générale.

Téléchargez l’infographie avec tous les résultats de l’enquête
Méthodologie de l’enquête : L’enquête a été menée par téléphone auprès de 1 465 dirigeants de petites
structures (0 à 20 salariés) du 23/04/2020 au 09/06/2020.

A propos de Rivalis, Petite-Entreprise.net et Henrri
Rivalis, Petite-Entreprise.net et Henrri appartiennent au groupe Phosphore, un groupe alsacien
qui accompagne les entrepreneurs depuis 1994. Le groupe Phosphore est né en réaction au fort
taux de faillite des petites entreprises, et au manque de soutien et d’accompagnement adapté
aux petites structures.
Il agit aujourd’hui à travers un réseau de Conseillers (Rivalis), une plate-forme de contenus pour
les TPE (Petite-Entreprise.net) et de multiples outils (dont Henrri) pour aider les entrepreneurs à
pérenniser leur entreprise et leur donner la visibilité nécessaire pour être sereins en l’avenir.
Contact Presse
Christophe Le Bihan
christophe.lebihan@groupe-phosphore.com – Tel. 06 42 57 03 73

La possibilité de report des cotisations sociales est prolongée sur demande pour le mois de juin

 

Afin d’aider les entreprises à faire face aux conséquences de la crise sanitaire, de nombreuses mesures ont été prises par le Gouvernement, notamment celle de pouvoir reporter le paiement de certaines échéances sociales. Cette possibilité est prolongée pour le mois de juin, à conditions que les entreprises du régime général et du régime agricole qui en ont besoin, en fassent préalablement la demande.

La possibilité de report des cotisations sociales est prolongée sur demande pour le mois de juin

Afin d’aider les entreprises à faire face aux conséquences de la crise sanitaire, de nombreuses mesures ont été prises par le Gouvernement, notamment celle de pouvoir reporter le paiement de certaines échéances sociales. Cette possibilité est prolongée pour le mois de juin, à conditions que les entreprises du régime général et du régime agricole qui en ont besoin, en fassent préalablement la demande.