Rivalis, c’est des centaines de conseillers partout en France.

Rivalis, c’est des centaines de conseillers partout en France. Ils sont eux-même patrons et sont choisis pour leurs qualités humaines et leur expérience dans la gestion d’entreprise. Notre passion ? Vous accompagner, vous : patrons, artisans, commerçants, PROFESSION LIBÉRALE restaurateurs, pour que vous réussissiez.

Présentation de Rivalis

Rivalis, c’est des centaines de conseillers partout en France. Ils sont eux-même patrons et sont choisis pour leurs qualités humaines et leur expérience dans…

Témoignage Conseiller Rivalis – Patrick Beaujard (38)

Avant de devenir Conseiller Rivalis en Octobre 2008, Patrick a été gérant de deux entreprises : de menuiserie aluminium pendant 5 ans, puis d’événementiel ju…

 

Un conseiller personnel, disponible, présent et à votre écoute 

Découvrez le vôtre ➡  MPB CONSEILS 

CPME 01 : Continuité de l’activité / obligation de fermeture:la liste des Activités recevant du public autorisées à poursuivre leur activité :

Continuité de l’activité / obligation de fermeture

Trop d’entreprises ferment parce qu’elles croient être obligées de le faire. Le gouvernement cherche autant que possible à préserver l’activité, à la fois pour ne pas obérer plus que nécessaire les perspectives économiques mais aussi et surtout parce qu beaucoup d’activité sont indispensable de manière plus ou moins directe pour continuer à vivre …

Seule les établissements qui accueillent du public doivent fermer, et encore uniquement si leur activité n’est pas listée de l’arrêt suivant

lire la lettre en cliquant sur ce lien ci dessous :

Lettre adressée par les services de l’Etat

activées autorisé lettre du ministère COVID-19 MPB CONSEILS RIVALIS CPME01 30 03 2020

Page 2 :

ANNEXE À L’ARTICLE 1ER DE L’ARRÊTÉ DU 14 MARS 2020 PORTANT DIVERSES MESURES RELATIVES À LA
LUTTE CONTRE LA PROPAGATION DU VIRUS COVID-19
Activités recevant du public autorisées à poursuivre leur activité :

Entretien et réparation de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles
Commerce d’équipements automobiles
Commerce et réparation de motocycles et cycles
Fourniture nécessaire aux exploitations agricoles
Commerce de détail de produits surgelés
Commerce d’alimentation générale
Supérettes
Supermarchés
Magasins multi-commerces
Hypermarchés
Commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé
Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé
Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé
Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé
Commerce de détail de boissons en magasin spécialisé
Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé
Les distributions alimentaires assurées par des associations caritatives
Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé
Commerce de détail d’équipements de l’information et de la communication en magasin spécialisé
Commerce de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé
Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé
Commerce de détail de matériaux de construction, quincaillerie, peintures et verres en magasin spécialisé
Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé
Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé
Commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé
Commerces de détail d’optique
Commerce de détail d’aliments et fournitures pour les animaux de compagnie
Commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés
Commerce de détail de produits à base de tabac, cigarettes électroniques, matériels et dispositifs de vapotage en
magasin spécialisé
Vente par automates et autres commerces de détail hors magasin, éventaires ou marchés n. c. a.
Hôtels et hébergement similaire
Hébergement touristique et autre hébergement de courte durée lorsqu’il constitue pour les personnes qui y vivent un
domicile régulier
Terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs lorsqu’ils constituent pour les personnes qui y vivent
un domicile régulier
Location et location-bail de véhicules automobiles
Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens
Location et location-bail de machines et équipements agricoles
Location et location-bail de machines et équipements pour la construction
Activités des agences de placement de main-d’œuvre
Activités des agences de travail temporaire
Réparation d’ordinateurs et de biens personnels et domestiques
Réparation d’ordinateurs et d’équipements de communication
Réparation d’ordinateurs et d’équipements périphériques
Réparation d’équipements de communication
Blanchisserie-teinturerie
Blanchisserie-teinturerie de gros
Blanchisserie-teinturerie de détail
Services funéraires
Activités financières et d’assurance

CELLULE DE SOUTIEN DÉPARTEMENTALE COVID-19

La CPME de l’Ain met à votre disposition des « Fiches Réflexes COVID-19 » dans le but de synthétiser l’information qui vous arrive en masse et qui n’est pas toujours très digeste. Les fiches réflexes rédigées par nos équipes ont pour but de vous guider dans vos premières actions réflexes, en aucun cas elles ne doivent guider seules vos actions. Vos conseils avocat, cabinet comptable sont à privilégier avant toute décision pouvant engager votre entreprise ou vous-même.   Nous sommes avec vous, courage.

 

L’ACCRE : définition, conditions, formulaire et réforme en cours

L’ACCRE : définition, conditions, formulaire et réforme en cours

Qu’est-ce que l’ACCRE ? Comment bénéficier de cette aide à la création d’entreprise ? Comment fonctionne l’ACCRE pour les auto-entrepreneurs et les autres créateurs d’entreprise ? Comment est calculé l’ACCRE ?

L’ACCRE est l’”Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise”.

C’est un dispositif en cours de réforme, qui va progressivement être étendu à tous les créateurs d’entreprise.

Cet article vous dit tout sur l’ACCRE, le formulaire, la notice et les conditions.

Actuellement, l’ACCRE est une réduction ou exonération de charges sociales réservée :

  • aux chômeurs indemnisés ou susceptibles de l’être,
  • aux demandeurs d’emploi non indemnisés inscrits à Pôle Emploi six mois au cours des dix-huit derniers mois,
  • aux bénéficiaires du RSA ou de l’ASS,
  • aux jeunes de 18 à 25 ans révolus,
  • aux personnes de moins de 30 ans non indemnisées ou reconnues handicapées,
  • aux salariés ou personnes licenciées d’une entreprise en redressement, liquidation judiciaire ou sauvegarde
    qui reprennent l’activité de l’entreprise,
  • aux personnes créant une entreprise implantée au sein d’une zone urbaine sensible,
  • aux bénéficiaires du complément de libre choix d’activité (arrêt d’activité professionnelle pour s’occuper d’un enfant).

(un justificatif de votre situation sera à fournir)

Fin 2017, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé une extension du dispositif ACCRE à tous les créateurs d’entreprise à compter du 1er janvier 2019. La loi de financement de la sécurité sociale 2018 a confirmé cette décision :

  • exonération de cotisations la première année d’activité pour tous les créateurs d’entreprise (sauf CSG, CRDS et retraite complémentaire) si le revenu ne dépasse pas le plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) soit environ 39800 € :
    • exonération totale pour les revenus inférieurs à 3/4 du PASS soit environ 29 800 €
    • exonération dégressive pour les revenus compris entre 3/4 du PASS et le PASS
  • pour les auto-entrepreneurs et micro-entrepreneurs : 3 années d’exonérations dégressives pour tous les créateurs d’entreprise.

Il s’agira donc d’une année blanche pour les créateurs d’entreprise.

Cette réforme vise à encourager la création d’entreprise. Elle donnera lieu à un changement du nom de l’ACCRE pour “exonération de début d’activité”.

Le formulaire de demande d’ACCRE.

Actuellement, l’ACCRE se demande à travers un formulaire :

  • Le formulaire se remplit et se dépose au moment de la création d’entreprise, auprès du centre de formalité des entreprises. En cas d’oubli, vous avez jusqu’à 45 jours maximum suivant la déclaration d’entreprise pour remplir et renvoyer le formulaire ACCRE.
  • Cliquez pour accéder au Formulaire demande ACCRE, ainsi qu’à la Notice formulaire ACCRE.
  • En cas de réponse positive, l’Urssaf délivre une attestation ACCRE. L’absence de réponse dans un délai d’un mois vaut décision implicite favorable.

Quels sont les avantages de l’ACCRE ?

L’ACCRE pour les micro-entreprises (taux ACCRE).

Pour les auto entrepreneurs et les micro-entreprises : l’ACCRE donne doit à 3 ans de réduction des taux de charges sociales prélevés sur le chiffre d’affaires. Voici les taux 2018 :

Type d’activité Taux de charges sociales Jusqu’à la fin du 3e trimestre civil complet* suivant celui de la date d’affiliation Taux de charges au cours des 4 trimestres civils suivant la première période Au cours des 4 trimestres civils suivant la seconde période Taux de charges sociales définitif (rappel)
Ventes de marchandises, hébergement touristique (BIC) 3,20% 6,40% 9,60% 12,80%
Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) 5,50% 11,00% 16,50% 22,00%
Prestations de services libérales (BNC) 5,50% 11,00% 16,50% 22,00%
Prestations de service rattachées à la CIPAV / activités libérales non règlementées (BNC) 5,50% 11,00% 16,50% 22,00%

Attention, en cas de dépassement du seuil de chiffre d’affaires, le bénéfice de l’Accre est perdu au premier jour du mois ou du trimestre qui suit le dépassement.

Conseil : Il est avantageux de créer son auto-entreprise (micro-entreprise) au début d’un trimestre civil afin de profiter d’une période de réduction de charges la plus longue possible, c’est-à-dire début janvier, début avril, début juillet, ou début octobre.

L’ACCRE pour les entreprises individuelles (EI, EIRL), les EURL et les SARL.

Pour les entreprises individuelles classiques ainsi que les EURL/SARL : L’ACCRE donne droit à un an d’exonération de charges sociales à compter de la date d’affiliation au régime des travailleurs non-salariés. Mais cette exonération est en réalité partielle, en effet elle ne concerne que la maladie, maternité, invalidité et décès, allocations familiales, vieillesse et veuvage ;  les cotisations de CSG-CRDS, accident du travail, retraite complémentaire et formation professionnelle ne sont pas exonérées.

En 2017, l’ACCRE permettait de payer environ 1120 € de charges sociales la première année au lieu de 3234 €.

L’ACCRE pour les SAS ou les SASU.

Pour les SAS : L’ACCRE donne droit à une année d’exonération de charges sociales à compter de la date de création de l’entreprise. Cette exonération concerne les charges salariales et patronales mais est partielle. Au lieu de payer 65% à 76% de charges (patronales + salariales), l’ACCRE vous permettra de payer seulement un montant d’environ 33 % de charges sur votre salaire.

Conditions spécifiques d’accès à l’ACCRE pour les sociétés.

Le bénéficiaire doit avoir le contrôle effectif de l’entreprise, c’est-à-dire :

  • détenir plus de 50 % du capital seul ou avec son conjoint (marié, pacsé, ou non), ses enfants ou ses parents avec au moins 35 % à titre personnel.
  • ou être dirigeant et détenir au moins 1/3 du capital seul ou avec son conjoint (marié, pacsé, ou non), ses enfants ou ses parents, avec au moins 25 % à titre personnel, sous réserve qu’un autre associé ne détienne pas directement ou indirectement plus de la moitié du capital.
  • Il peut y avoir plusieurs bénéficiaires de l’ACCRE pour une même entreprise s’ils détiennent collectivement plus de 50 % du capital, et qu’un ou plusieurs d’entre eux aient la qualité de dirigeant, et que chaque demandeur détienne au moins 10% du capital détenu par la personne qui possède la plus forte part.
  • Ces conditions doivent être réunies au minimum pendant 2 ans.

A-t-on une couverture sociale si on bénéficie de l’ACCRE ? Valide-t-on les trimestres de retraite ?

L’ACCRE donne droit à une couverture sociale normale, et permet de valider 4 trimestres de retraite maximum selon le montant du revenu réalisé (mais le revenu ne sera pas pris en compte dans le revenu annuel moyen entrant dans le calcul de la pension de retraite).

Que faire en cas de refus d’ACCRE ?

En cas de rejet ou de refus de la demande d’ACCRE, les contestations éventuelles peuvent se faire auprès de la commission de recours amiable (CRA) de l’Urssaf.

A noter : l’obtention de l’ACCRE est la condition pour obtenir l’ARCE (versement du capital Pôle Emploi).

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25 % le taux de la réduction d’impôt sur le revenu au titre des souscriptions au capital des petites et moyennes entreprises

La Commission des finances a adopté plusieurs amendements au projet de loi de finances pour 2019 (PLF 2019) en faveur d’une prorogation jusqu’au 31 décembre 2019, du taux majoré de la réduction pour souscription au capital de PME.

La réduction Madelin et la suppression de l’ISF – PME 

Selon l’article 199 terdecies-0 A du CGI, en cas de souscription au capital d’une PME, les contribuables bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu dite « Madelin ». En principe, elle s’élève à 18% des sommes investies, retenues dans la limite de 50.000 € pour une personne seule et de 100.000 € pour un couple. Les critères d’éligibilité pour les PME bénéficiaires sont nombreux. Elles doivent notamment avoir moins de 7 ans d’ancienneté et avoir entre 2 et 250 salariés. Pour le contribuable, cet avantage fiscal entre dans le champ d’application du plafonnement global des niches fiscales à 10.000 €.

Initialement, cette réduction d’impôt en faveur des souscriptions au capital des PME existait également au titre de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune) jusqu’en 2017 (réduction « ISF-PME »). Elle était égale à 50% du montant investi avec un plafonnement de la réduction fixé à 45.000 €. La loi de finances pour 2018 a supprimé l’ISF et l’a remplacé par l’IFI (impôt sur la fortune immobilière). Le budget 2018 a en outre supprimé la réduction d’ISF pour souscription au capital de PME.

Pour maintenir le soutien au financement des PME, l’article 74 de la loi de finances pour 2018 a majoré le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en portant son taux de 18 à 25%, mais seulement pour les souscriptions réalisées avant le 31 décembre 2018.

Le taux de 25% prorogé jusqu’au 31 décembre 2019 ¶
La loi de finances pour 2018 a néanmoins conditionné le rehaussement du taux de la réduction à 25% à l’accord de la Commission européenne dans la mesure où elle constitue une aide d’État en faveur des PME.

Or à l’heure actuelle, cet accord n’est toujours pas intervenu. Le taux majoré n’a donc toujours pas pu s’appliquer. En conséquence, de nombreux députés ont déposé des amendements en faveur de la prorogation du taux de 25% jusqu’aux versements réalisés jusqu’au 31 décembre 2019 contre le 31 décembre 2018 actuellement.

La commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté en première lecture de la seconde partie du projet de loi de finances deux amendements qui vont en ce sens (amendement n°II-CF1300 et amendement n°II-CF943).

Ces amendements devront être discutés par l’Assemblée nationale en séance publique.

Exposé des motifs amendement n°II-CF1300

Par cet amendement, il est proposé de proroger la hausse temporaire de sept points, portant de 18 % à 25 % le taux de la réduction d’impôt sur le revenu au titre des souscriptions au capital des petites et moyennes entreprises, dite réduction « Madelin », pour les versements réalisés jusqu’au 31 décembre 2019.

Dans le contexte de la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de la réduction « ISF-PME » dont cet impôt était assorti, l’article 74 de la loi de finances pour 2018 a prévu une hausse temporaire de ce taux, pour les versements affectés jusqu’au 31 décembre 2018, dont l’entrée en vigueur était conditionnée à l’accord de la Commission européenne dès lors que cette réduction d’impôt à le caractère d’une aide d’Etat en faveur des PME.

Cet accord n’étant pas encore intervenu, le taux majoré de 25 % n’a donc pas pu encore s’appliquer. Il est donc nécessaire, pour donner plein effet à la mesure temporaire votée en loi de finances pour 2018, de permettre l’application de la réduction d’impôt de 25 % aux versements effectués jusqu’au 31 décembre 2019.

Source : Amendement n°II-CF1300, PLF 2019

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La V2 de GESRESTAURATION désormais sur vos écrans, c’est officiel!

1er Septembre 2018, La V2 de GESRESTAURATION désormais sur vos écrans, c’est officiel!
Un utilitaire créé pour les restaurateurs et les métiers de bouche. Boulangers, Pâtissiers, Restaurateurs, Traiteurs…, nous l’avons fait pour vous, le premier utilitaire full web qui pérennise votre savoir faire, qui améliore le résultat de votre entreprise, qui calcule les données nutritionnelles et allergènes de vos recettes.

Un grand merci à tous ceux qui nous ont accompagnés dans cette aventure qui ne fait que commencer…

L’équipe de GESTPE SOLUTIONS SAS


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Laurent a désormais les clés d’une bonne rentabilité

Laurent a désormais les clés d’une bonne rentabilité

Laurent est maçon à Meximieux dans l’Ain. Lors de la création de son entreprise, il a immédiatement l’aide de l’accompagnement Rivalis et au Conseiller qui a été travaillé avec la société de son père. C’est en voyant les bienfaits apportés par Rivalis à son père qu’il a eu envie de collaborer avec Patrick Beaujard.

«J’étais rassuré d’être en contact avec quelqu’un de qualifié».

Patrick est Conseiller Rivalis dans le Sud de l’Ain et le Nord Isère. Lors de leur rencontre, Laurent avait envie de créer sa petite structure dédiée à sa passion. Cependant, malgré ses compétences dans son métier de maçon, il avait des difficultés dans la gestion d’entreprise.

«C’était un soulagement d’être accompagné dans la création d’entreprise».

 

 

C’est à ce niveau-là que Rivalis est intervenu, en mettant en place un prévisionnel, pour gérer en temps réel l’entreprise. En deux ans, Laurent à embauché deux personnes, suite à une hausse de la demande. Les chiffres ne cessent d’augmenter et l’entreprise est maintenue pérenne. Il souhaite par la suite développer sa structure et se lancer dans l’immobilier.

«J’ai atteint mon rêve: avoir ma propre entreprise».

Laurent Di Trocchio:

Je m’appelle Laurent Di Trocchio, je suis maçon à mon compte. J’ai connu mon conseiller par le bouche à oreille. Il a eu l’occasion de travailler avec l’entreprise de mon père à l’époque, c’est pour ça, dès que j’ai créé mon entreprise, j’ai pensé tout de suite à travailler avec eux. Ce qui m’a donné envie de collaborer c’est avant tout le fait que je suis bon dans mon métier, il me semble, mais pas très bon dans la gestion.Donc Rivalis offre un bouquet de services qui soulage assez dans la gestion de l’entreprise.

 Le premier rendez-vous s’est passé très bien. Il m’a expliqué qu’il pouvait apporter à mon entreprise.J’étais plutôt rassuré d’avoir un contact avec quelqu’un de très qualifié au niveau de la gestion d’entreprise. ça a été un gros soulagement d’être encadré pour la création surtout de ma future entreprise.

 Patrick Beaujard:

Alors Patrick Beaujard, conseiller Rivalis depuis octobre 2008 dans le sud de l’Ain et le nord Isère. Quand j’ai rencontré Laurent, il a eu un projet de création d’entreprise, il a continué dans sa passion de la maçonnerie et il a une petite entreprise, il a été perdu dans tous les papiers administratifs, fait sur il a fait un budget à sa grandeur, avec un petit développement sur les 2/3 années suivantes pour lui mettre en vedette beaucoup plus. Ce qu’on a fait tout de suite avec Laurent, c’est un prévisionnel, parce qu’il est important pour aller rencontrer les banques pour obtenir les prêts, auprès de ceux-ci, et puis les prêts prêts. Et ce que nous appelons également le logiciel Rivalis,

 Laurent Di Trocchio:

Les actions qui ont été mises en place c’est déjà, il m’a fourni un logiciel de devis et de facturation. Et il m’a aidé énormément à la création de l’entreprise, il m’a fait un prévisionnel, il m’a aidé à aller voir les banques, il m’a accompagné. Il a aidé pour le financement, on a déjà vu la pépinière des entreprises ensemble, il sait régler les problèmes quand il y a, il sait anticiper les problèmes quand il y aura. Enfin il peut nous livrer une entreprise clé en main, c’est ce qui est très rassurant ce qui soulage énormément quand on est créateur d’entreprise.

 Patrick Beaujard:

On se voit régulièrement tous les mois, on estime que les choses sont acceptées, les devis qui sont en attente, de façon à pouvoir relancer et ensuite on met au planning, c’est comme ça au bout de 2 ans, sur s ‘est aperçus que tout seul il n’y a pas lieu d’être, il faut qu’il embauche, qui trouve de l’œuvre principale. Aujourd’hui il est dans un état d’esprit qui est complètement différent.

 Laurent Di Trocchio:

Les résultats de cette collaboration sont que l’entreprise est pérenne. La première année, j’étais pas trop partant pour embaucher. Mais vu l’ampleur de la demande, sur un embauché un apprenti et un employé. Donc sur est actuellement trois. Et les chiffres ne cessent d’augmenter. Mes rêves étaient d’être autonome, d’être autonome, de créer une structure. Je pense avoir atteint mon rêve, je suis fier d’avoir mon entreprise à moi. Maintenant le deuxième rêve ce serait de développer, d’avoir deux équipes pour pouvoir répondre à la demande. Et ensuite de lancer dans l’immobilier.

 Patrick Beaujard:

Laurent m’a toujours fait confiance quant au développement de son entreprise. Je dirais aujourd’hui, au niveau du développement, du chiffre d’affaires, de la marge et même de son salaire, il peut être fier de lui.

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TPE : achetez malin pour réduire vos coûts

Publié le  par Céline Tridon

Il faut savoir prendre le temps d’analyser vos dépenses pour mieux optimiser vos achats. Entre définition des besoins et choix du fournisseur, cette démarche peut être l’assurance d’économies.

Quand on est une TPE, difficile parfois de se concentrer sur ses achats. Pourtant, une bonne politique d’achat peut faciliter et même améliorer la gestion de l’entreprise. « Les achats représentent une part non négligeable des coûts d’une TPE, atteignant dans certains cas jusqu’à 50 % de son chiffre d’affaires« , alerte Stéphane Sandillon, associé-expert au sein du cabinet Sérénia. L’enjeu est donc d’optimiser sa politique d’achats pour s’équiper mieux et au meilleur prix. Pour cela, l’organisation est de mise.

Première étape, il faut savoir distinguer différentes typologies d’achats. Les experts parlent de catégorie A, B ou C. La première correspond aux achats dit stratégiques, qui vont permettre de générer de la valeur et du chiffre d’affaires. Ce sont, par exemple, des matières premières comme le béton ou la peinture. Dans la catégorie B, sont regroupés les achats récurrents et stratégiques, mais hors production. Enfin, la catégorie C représente les achats non-stratégiques et non-récurrents : c’est en quelque sorte le tout-venant qui permet de gérer son entreprise et de travailler au quotidien (comme les équipements de la personne, par exemple).

A vous de définir votre stratégie d’achat par type de dépense. A savoir, pour les achats de la catégorie A, souvent plus onéreux mais indispensables au business, il est essentiel d’avoir un stock le plus intelligent possible, c’est-à-dire juste nécessaire pour répondre aux besoins de ses clients. Il faut faire attention à ne pas avoir trop de produits coûteux en stock, qui « bloquent » une somme d’argent et peuvent donc être préjudiciables à la santé financière de l’entreprise (ce ne sera pas le cas des achats de catégorie C). Mais il faut également veiller à ne pas se retrouver en rupture de stock.

Définir le juste besoin, c’est aussi prendre un standard de qualité en référence, qui correspond à votre activité. « La question à se poser, c’est est-ce que j’achète un produit qui répond à mes besoins ?, commente Aurélien Dassonville, dirigeant-associé au sein du cabinet de conseils CPO Solutions. Sans prendre le temps de la réflexion, le professionnel court le risque de commander quelque chose de surdimensionné en termes de qualité, qu’il paiera plus cher. » Commencez donc par définir un cahier des charges : que prévoyez-vous d’acheter ? Pour quel usage ? Pour quel budget ? L’achat représente-t-il une valeur ajoutée à votre entreprise ? Est-ce préjudiciable pour votre activité s’il venait à manquer ? Le projet d’achat en tête, attelez-vous à comparer les différentes offres.

Mettre les fournisseurs en compétition

Étudiez le panel des fournisseurs pour acheter selon vos moyens, vos besoins et au plus simple. Lister les solutions de différents fournisseurs permet de les mettre en compétition. De plus, en consultant un minimum de trois fournisseurs, vous obtiendrez une vision globale du marché. « Si l’artisan ne maitrise pas ses achats, il aura du mal à faire des économies. C’est pourquoi il est important de respecter des enjeux de massification et de simplification. Acheter chez plusieurs fournisseurs, oui, mais à condition de les avoir bien choisis au préalable« , affirme Stéphane Sandillon. De manière générale, mieux vaut ne pas dépendre d’un seul fournisseur.

Avoir plusieurs fournisseurs permet d’être plus libre au niveau des prix, des délais de livraison, des conditions de vente ou de paiement et des négociations. « Il ne faut pas hésiter à négocier tout ce qu’on achète, que ce soit du prix ou du service. Pour cela, il faut mettre en avant différents arguments comme des volumes importants ou des opportunités de travail futures avec le fournisseur », propose Aurélien Dassonville. De même, pour négocier, n’hésitez pas à jouer sur les offres des autres.

« Il faut avoir un rapport équilibré entre acheteurs et fournisseurs pour ne pas se trouver dans une situation où le fournisseur possède un monopole, car l’artisan perdrait alors en compétitivité, souligne Arnaud Lemoine, directeur associé du cabinet Lemoine Conseil. Le prix est une chose mais il n’y a pas que ça à prendre en compte. » Sélectionnez donc les fournisseurs qui vous semblent les plus pertinents pour répondre au mieux à vos besoins. Ils doivent rester transparents sur leurs délais de livraison et proposer des facilités de paiement intéressantes.

Enfin, interrogez-vous sur la pérennité de la source : imaginez que votre fournisseur unique de peinture mette la clé sous la porte alors que plusieurs chantiers sont commandés…

Économiser 12% des dépenses

Enfin, améliorer sa gestion des achats, c’est aussi s’interroger sur la maitrise générale des dépenses au sein de l’entreprise. « Même quand on est artisan et qu’on a plusieurs salariés, on peut faire en sorte de déployer une procédure achat, qui évitera que tout le monde achète n’importe quoi n’importe où. Avec un bon workflow, on peut gagner jusqu’à 12% de ses dépenses« , assure Stéphane Sandillon. Les workflows fournissent en effet un certain nombre de règles d’achat.

Par exemple, même en tant que dirigeant de TPE, vous pouvez décider qui est en mesure d’engager les commandes et jusqu’à quel montant. En termes de contrôle, cela vous permettra, en plus, de créer des tableaux de bord et, toujours, de mieux rationaliser vos achats. Vous pouvez aussi envisager d’externaliser vos fournitures de catégorie C, peu conséquentes sur le business de l’entreprise, et les confier à des concentrateurs ou groupements d’achats. En parallèle, l’aide ponctuelle d’un conseiller pour cartographier vos achats vous guidera dans votre démarche globale. C’est certes un petit investissement, mais sur le moyen terme, il peut se révéler payant.

Témoignage de Jean-François Monribot, designer plaquiste à Bayonne

« Avec mon fournisseur actuel, j’ai un bon relationnel »

Jean-François Monribot est designer plaquiste. Depuis la création de son entreprise il y a 6 ans, il fait confiance à un fournisseur unique. « J’ai conscience que je pourrai me tourner vers d’autres professionnels, ou multiplier les sources d’achats et faire quelques économies. Mais avec mon fournisseur actuel, j’ai un bon relationnel« , justifie l’artisan. Ce qui fait la différence selon lui : le professionnalisme, la réactivité et des offres qui correspondent à ses besoins. Parfois, il bénéficie même de promotions sur de petits achats. « De manière générale, je veille à ne pas sur-stocker, par manque de place et parce que je ne souhaite pas immobilier de la trésorerie », ajoute Jean-François Monribot.

En savoir plus sur http://artisans.chefdentreprise.com/Thematique/gestion-finance-1058/Breves/Achetez-malin-reduire-vos-couts-330337.htm#odDoK3qJemBgsyk3.99

Plus d’infos et/ou nous contactez :

RGE : les pistes de la réforme

RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE. La réforme du label Reconnu garant de l’environnement (RGE), récemment critiqué dans un rapport ministériel, est en cours de discussion dans le cadre du plan de rénovation énergétique du bâtiment. Batiactu vous détaille quelques pistes envisagées.

Un récent rapport du Conseil général de l’énergie et du développement durable (CGEDD) établit un bilan assez négatif du dispositif Reconnu garant de l’environnement (RGE). Une marque qualité en cours de refonte à l’occasion du plan pour la rénovation énergétique des bâtiments qui devrait être présenté dans les semaines à venir. Quelles sont les pistes de réforme envisagées ?« L’idée est d’augmenter la confiance que les professionnels et les clients ont dans le RGE », nous explique une source impliquée dans les débats. Pour cela, le volet ‘sanctions’ devrait être renforcé, de manière à éliminer les « délinquants ». Manière également de valoriser ceux qui travaillent en respectant les règles de l’art. Le dispositif RGE a en effet souvent été critiqué pour ne garantir en rien la qualité de l’intervention du professionnel labellisé, notamment par l’UFC-Que choisir.

Le système d’audits devrait être « musclé »

Le système d’audits sur chantier, autre point souvent critiqué du RGE (« Il n’y a aucun contrôle ! »), devrait être musclé. « Les contrôles devraient peut-être être accentués sur des points de vigilance », nous explique-t-on. « Les discussions vont également dans le sens de rendre la démarche liée au label plus pédagogique, pour faire monter en compétences les entreprises. »Un lien pourrait être établi avec le Programme d’action pour la qualité de la construction et la transition énergétique (Pacte).

Par ailleurs, le rapport du CGEDD préconisait d’accompagner les particuliers dans un parcours de rénovation énergétique, plutôt que de les inciter à engager une rénovation thermique globale qu’ils n’avaient pas les moyens de financer. « L’idée d’un parcours de rénovation est en effet une piste sérieuse pour inciter les particuliers à embarquer des travaux de rénovation énergétique dans leurs projets », nous explique notre source.

L’audit énergétique, intégré au CITE, et encadré

Enfin, sur un sujet proche de celui du RGE, un texte modifiant les règles de l’audit énergétique est passé devant le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique (CSCEE)– audit énergétique dorénavant intégré au Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Le rapport du CGEDD évoquait en effet « l’incapacité » des artisans spécialisés sur un corps d’état à proposer des diagnostics globaux. Ceux-ci devraient dorénavant être réservés à des architectes, bureaux d’études, ou un référent au sein d’une entreprise si celle-ci dispose d’une filiale spécialisée en la matière, ou d’un bureau d’études intégré.Si les choses se passent bien ainsi, cela pourra être interprété comme une forme d’échec pour les entreprises de bâtiment qui n’ont pas réussi à faire entrer cette idée d’approche globale dans leurs mœurs, et n’ont donc pas convaincu les pouvoirs publics de leur capacité à tenir ce rôle. En effet, en 2009, la FFB lançait les Pros de la performance énergétique en ces termes : « Leur mission sera de proposer une offre globale de travaux d’économies d’énergie, et surtout, au final, d’assurer un engagement de performance énergétique après travaux »expliquait Batiactu à l’époque. Idem avec les Eco-artisans : il y a près de dix ans, celui qui était alors président de la Cabep, Jean Lardin, expliquait que les Eco-artisans étaient censés « maîtriser leur métier mais aussi l’analyse de la situation énergétique d’une construction ».

http://www.batiactu.com/edito/rge-pistes-reforme-52229.php

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