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10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d’affaires

Préoccupation majeure des PME, le chiffre d’affaires représente un impératif au quotidien. Afin d’augmenter ses ventes voire les doubler, quelques stratégies marketing bien employées peuvent sensiblement améliorer ce chiffre d’affaires.

S’assurer une visibilité optimale sur le Web

Indispensable pour booster son chiffre d’affaires, la visibilité sur Internet, et notamment via les réseaux sociaux, assure la promotion et la publicité d’une entreprise. Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir une entreprise et faire parler d’elle dans la presse numérique.

Augmenter son taux de conversion

Indispensable pour augmenter ses ventes, l’amélioration du taux de conversion des consommateurs en acte d’achat est à privilégier. Un meilleur ciblage de la clientèle, des promotions régulières et des offres personnalisées permettent alors d’augmenter les ventes de façon notable.

Enrichir sa base de données

Plus il y a de clients potentiels et plus le chiffre d’affaires est conséquent. Équation imparable, cette formule reste d’actualité en marketing en élargissant sa cible à de futurs clients potentiels par des campagnes de mailing et une présence continue sur les réseaux sociaux.

Améliorer son référencement naturel

Une présence optimale sur les moteurs de recherche et idéalement dans les premières pages est une solution infaillible pour augmenter son chiffre d’affaires. Levier à l’effet important, le trafic est d’autant plus important sur un site lorsque celui-ci est positionné judicieusement sur Google et possède un SEO judicieux.

L’importance des liens commerciaux

Représentant plus de 40% du marché publicitaire sur Internet, les liens commerciaux sont vitaux pour augmenter les ventes. Des outils fournis par Google+ permettent alors de les intégrer au site afin d’améliorer le nombre de clics et ainsi encourager l’acte d’achat de façon notable.

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Opter pour le référencement sur les comparateurs de prix

De plus en plus consultés par les internautes, les comparateurs de prix permettent de dénicher les meilleures offres. Un site Web de e-commerce se doit alors d’assurer sa présence sur les plus populaires de ces plateformes pour augmenter son chiffre d’affaires et devenir plus concurrentiel sur une niche précise.

Une offre multicanale

E-commerce, boutiques en lignes et commerce traditionnel sont complémentaires et non concurrents. Une présence indispensable sur Internet mais aussi en proposant des magasins physiques est ainsi préférable à une simple offre en ligne ou à une boutique classique. Ces deux modes de commerce sont idéals pour améliorer ses ventes et assurer un service après-vente profitable aux consommateurs.

L’émulation par l’affiliation

Parce que deux sites valent mieux qu’un, le partenariat et l’affiliation permettent à deux sites de e-commerce de vendre proportionnellement plus que s’ils étaient deux entités séparées. Principe de base du marketing, cette solution présente l’avantage de doubler sa présence sur le Web et de fonctionner en parfaite émulation en proposant deux offres complémentaires.

Être plus réactif

Un service après-vente peu réactif, des réponses évasives aux questions et interrogations des clients, peu de fidélisation des abonnés et c’est la chute du chiffre d’affaires assuré. Afin de décupler ses ventes, des campagnes ciblées d’emails et un service aux clients de qualité assurent une popularité optimale et plus de clients potentiels.

La mise en place d’une communauté de clients

Plus un prospect se sent impliqué sur un site et plus il est fidèle et attire même de nouveaux consommateurs. Un blog, des questions réponses ou une FAQ enrichie, constituent ainsi des méthodes efficaces pour doper son chiffre d’affaires.

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Taxe sur les voitures de sociétés (TVS) : deux changements majeurs à partir de l’année prochaine

Selon le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, la TVS va changer de périodicité et sera désormais payable en même temps que la TVA.

Périodicité

Actuellement, la TVS est due pour chaque période allant du 1er octobre d’une année au 30 septembre de l’année suivante.

Dans un objectif de simplification, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 prévoit de faire coïncider la période d’imposition de cette taxe (affectée à la branche famille) avec l’année civile.

Selon le Gouvernement, cette mesure permettra, comme on va le voir ci-dessous, de faire bénéficier la majeure partie des redevables d’une procédure de télédéclaration et de télépaiement en lieu et place d’une déclaration papier et d’un paiement par virement.

Ndlr : cette mesure permet également à l’Etat de sensiblement améliorer son budget de 2017 puisqu’il percevra 5 trimestres de TVS au titre de cette année au lieu de 4 habituellement.

Déclaration et paiement

Actuellement, la TVS due au titre de la période d’imposition allant du 1er octobre d’une année N au 30 septembre N+1 est payable au plus tard pour le 30 novembre N+1, et elle doit faire l’objet d’une déclaration papier spécifique.

Tandis qu’à partir du 1er janvier 2018, elle devra être télédéclarée et télépayée en même temps que la TVA.

Ainsi, pour les sociétés soumises au régime réel normal d’imposition (ou pour les sociétés non assujetties à la TVA), la TVS sera portée sur l’annexe à la déclaration de TVA déposée au titre du mois de décembre ou du quatrième trimestre civil de l’année au titre de laquelle la taxe est due.

Pour les sociétés soumises au régime simplifié d’imposition, elle devra être portée sur un imprimé conforme au modèle établi par l’administration déposé au plus tard le 15 janvier.

Paiement du dernier trimestre 2017

Comme on l’a dit, les nouvelles dispositions ci-dessus entreront en vigueur le 1er janvier 2018. En conséquence, la TVS due au titre de cette année 2018 sera donc payable début 2019.

En revanche, il n’y a pas de changement pour ce qui concerne la TVS correspondant à la période allant du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017.Celle-ci sera donc payable pour le 30 novembre 2017.

Quant à la taxe due au titre du dernier trimestre 2017, elle sera payable selon les nouvelles modalités, c’est-à-dire début 2018 et en même temps que la TVA.

Source : projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017.

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Stock, factures, recouvrement : des pistes pour améliorer sa trésorerie

La bonne gestion d’une trésorerie passe par la maîtrise de son besoin en fonds de roulement (BFR). Voici quelques conseils d’expert-comptable pour diminuer son BFR.

Entre les encaissements et les décaissements, il existe un décalage qui, s’il se creuse, peut entrainer des difficultés de trésorerie. C’est le besoin en fonds de roulement (BFR). Stocks, crédits clients (le temps qu’ils mettent à payer), dettes fournisseurs… en jouant sur tous ces leviers, vous pouvez réduire le BFR. Voici les conseils de Jérôme Ledig, associé expert –comptable chez In Extenso.

#1 Alléger les stocks

Le stock correspond aux achats de marchandises ou de matériaux qui attendent d’être utilisés. Plus le stock grossit et plus le BFR augmente. Faîtes en sorte d’accélérer la rotation des stocks, et de commander au plus juste afin de n’avoir en réserve que les produits dont vous avez réellement besoin. « Beaucoup de PME n’en ont pas conscience, mais elles peuvent négocier le rythme des livraisons avec leurs fournisseurs », conseille Jérôme Ledig. Mieux vaut échelonner les livraisons plutôt que de se faire imposer une énorme commande qui va générer du stock et réduire la trésorerie. Et n’oubliez pas que rien ne vous empêche en plus de négocier des délais de règlement plus longs avec vos fournisseurs.

#2 Créances client : acompte et prélèvement automatique

Laisser s’éterniser ses créances risquent de plomber votre BFR. « Le premier conseil que l’on peut donner, c’est demander systématiquement un acompte à la commande représentant entre 30 et 40 % du montant total », estime Jérôme Ledig. Il est également impératif de prévoir, dans ses conditions générales de vente, un délai de paiement à l’issu de la prestation ou de la livraison du bien. Par exemple, un paiement dans un délai de 30 jours maximum. Ne fixer aucune règle du jeu, c’est laisser la porte ouverte à tous les dérapages.

Sur le paiement lui même, prévoyez comment il va s’opérer. « Le paiement par prélèvement est la meilleure des options parce que c’est vous qui avez la main », recommande Jérôme Ledig. Il suffit de faire signer au client une autorisation de prélèvement et de fixer une date d’échéance.

#3 Affacturage ou financement Dailly : céder la créance

« Si votre entreprise a des besoins récurrents de trésorerie, par exemple une start-up en forte croissance, l’affacturage est une piste à étudier », soutient Jérôme Ledig. L’affacturage consister à céder les créances d’un poste client à un organisme financier. Lequel va vous verser un acompte à chaque facture et s’occuper du recouvrement. En contrepartie, vous devrez payer une commission, équivalente à 1 à 2 % du chiffre d’affaires. Mais en rajoutant divers frais et services, l’addition peut monter jusqu’à 15 %.

Pour des besoins plus ponctuels et limité en montant, il existe le financement Dailly, un peu moins onéreux. Le principe est le même que l’affacturage : céder la créance à un établissement financier contre une avance de trésorerie.

#4 Relancer le client avant même l’échéance

Le jour où vos clients traînent pour payer, soyez préparer à employer les méthodes les plus efficaces. Cela suppose d’avoir indiqué, dans les conditions de vente, des règles du jeu précises. Par exemple, un paiement dans les 30 jours maximum après la livraison. A vous ensuite de prévoir un plan d’action en cas de retard. « Faîtes comme certains grands groupes : quelques jours avant l’échéance, envoyer un petit mail de rappel au client », recommande Jérôme Ledig. Ensuite, n’attendez pas pour effectuer une première relance par téléphone, puis au bout de 10 jours envoi d’un courrier de rappel, puis encore 10 jours plus tard relance avec AR, etc.

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Exonération des plus-values des TPE

1. Le bénéfice du régime d’exonération est soumis au respect de plusieurs conditions, notamment la durée d’exercice de l’activité professionnelle.

Un certain nombre de conditions doivent être remplies pour pouvoir bénéficier du régime d’exonération.

Entreprises concernées

L’exonération vise toutes les entreprises relevant de l’impôt sur le revenu (personnes physiques ou sociétés de personnes), quel que soit leur régime d’imposition (micro ou réel). Les plus-values réalisées doivent l’être dans le cadre d’une activité industrielle, commerciale, libérale, artisanale ou agricole exercée à titre professionnel. La notion d’exercice à titre professionnel implique que l’entreprise soit exploitée personnellement, directement et de façon continue par le cédant. Le volume d’activité déployée étant sans incidence pour apprécier cette condition.

Biens éligibles

L’exonération concerne les plus-values réalisées à titre onéreux ou gratuit sur les biens appartenant à l’actif immobilisé de l’entreprise et affectés à l’exercice de l’activité professionnelle. Il s’agit notamment de celles réalisées à l’occasion de la vente, de la cessation de l’activité ou du retrait du patrimoine professionnel.

Précision : les terrains à bâtir sont exclus du bénéfice de l’exonération.

En pratique, les plus-values exonérées sont les plus-values nettes déterminées après compensation avec les moins-values de même nature (court terme ou long terme).

Durée d’exercice de l’activité

Pour bénéficier de l’exonération, l’activité doit avoir été exercée pendant au moins 5 ans. Ce délai est décompté à partir du début effectif d’activité, c’est-à-dire à partir de la date de création ou d’acquisition de la clientèle ou du fonds de commerce par l’entreprise, jusqu’à la date de clôture de l’exercice au titre duquel la plus-value est réalisée, ou jusqu’à la date de cession ou de cessation de l’entreprise.

Précision : lorsque la même activité est exercée successivement ou conjointement dans plusieurs fonds, les délais d’exploitation de chaque fonds sont additionnés pour décompter le délai de 5 ans. Par contre, si l’entrepreneur exerce des activités professionnelles différentes dans des fonds distincts, l’administration fiscale considère que la durée d’activité doit s’apprécier séparément pour chaque fonds.

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L’exonération des plus-values professionnelles réalisées par les TPE peut être totale ou partielle.

L’exonération des plus-values est totale ou partielle en fonction du montant des recettes de l’entreprise.

Entreprises de vente ou de fourniture de logements

L’exonération des plus-values dégagées par les entreprises industrielles et commerciales de vente ou de fourniture de logements (hors locations meublées) et les exploitants agricoles est la suivante :
– exonération totale si le montant des recettes est inférieur à 250 000 € HT ;
– exonération partielle dès lors que les recettes sont comprises entre 250 000 € et 350 000 € HT.

Dans ce dernier cas, la plus-value exonérée est déterminée d’après le rapport existant entre, au numérateur, la différence entre 350 000 € et le montant des recettes et, au dénominateur, le montant de 100 000 € (350 000 – 250 000).

Exemple : une entreprise a réalisé des recettes de 320 000 € et une plus-value de 25 000 €. Le montant de la plus-value exonérée est calculé de la façon suivante : 25 000 x (350 000 – 320 000)/100 000 = 7 500. La plus-value est alors exonérée à hauteur de 7 500 €. Par conséquent, la plus-value taxable est de 17 500 € (25 000 – 7 500).

Attention, si les recettes dépassent 350 000 €, la plus-value professionnelle est totalement taxable.

Entreprises de prestations de services

L’exonération des plus-values dégagées par les entreprises de prestations de services est la suivante :
– exonération totale si les recettes sont inférieures à 90 000 € HT ;
– exonération partielle dès lors que les recettes sont comprises entre 90 000 € et 126 000 € HT.

Dans ce dernier cas, la plus-value exonérée est déterminée d’après le rapport existant entre, au numérateur, la différence entre 126 000 € et le montant des recettes et, au dénominateur, 36 000 € (126 000 – 90 000).

Attention, là aussi, si les recettes excèdent 126 000 €, la plus-value professionnelle est intégralement imposée.

Appréciation des seuils

Les seuils d’exonération s’apprécient au regard de la moyenne des recettes réalisées au titre des exercices clos, ramenés le cas échéant à 12 mois, au cours des 2 années civiles qui précèdent la date de clôture de l’exercice de réalisation de la plus-value. Cette règle s’appliquant aussi bien aux plus-values réalisées en cours d’exploitation qu’à celles dégagées en fin d’exploitation. En revanche, les recettes exceptionnelles provenant notamment de la cession d’immobilisations ou de la cession globale des stocks en fin d’exploitation ne sont pas prises en compte pour apprécier ces seuils.

Si l’entrepreneur exploite personnellement plusieurs entreprises, c’est le montant des recettes réalisées par l’ensemble des entreprises qui doit être retenu. Cette globalisation s’effectuant par catégorie de revenus (BIC, BNC, BA).

Cumul avec d’autres dispositifs

Ce dispositif peut se combiner avec l’exonération des plus-values pour départ à la retraite de l’entrepreneur et avec l’abattement pour durée de détention sur les plus-values professionnelles immobilières à long terme.

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La Team Jm Porcheland Vice Champion de France de Truck Trial 2016 ,remercie tous ses Partenaires Officiels de la Saison 2016

La Team JM Porcheland remporte la 4 ème et dernière Manche du Trophée de France de Truck Trial avec 37 points d ‘ avance sur la Team LVM et la Team Aupitz
Deuxième au total des 4 manches la Team conserve son titre de Vice Champion de France 2016 pour la deuxième année consécutive dans la catégorie S1
Et pour finir,se classe troisième au classement toutes catégories 2016 , derrière la Team LVM et la Team Manent
Bravo à Michael Pitrat , Benoit Beaujard et Damien Pitrat
#teamjmporcheland #trophéedefrance #europatrucktrial #trucktrial #trialcamion #4×4 #saintsymphoriendemarmagne #toutterrain #TFTT #vicechampoindefrance
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La Team Jm Porcheland Vice Champion de France 2016 ,remercie tous ses Partenaires Officiels de la Saison 2016: Auto Références, Olivier Nathalie Blanchemain Rapid Pare Brise Porcieu C-Clean Fée-moi Belle Poz’pizza Jean-François Chaudet Yoann Saby Eurl De Beauchêne Taxis Lucette Maçonnerie Florent Poulet Nord Isère Charpente Jean-christophe Micheli AFSECUR DJ Pascal Aubier MPB Conseils Rivalis Patrick Beaujard Jean Marie Idoux Nicolas Benito Altitude Echafaudages Sud Est Vallée Bleue Noel Clerc Molive & Bricole Carinette Molivette Team Molinex Dauficom Christophe Bernard AGV Habitat Gregory Vaugelade A Vous de Conduire Natacha Lavatans John Decevre le Fournil de Porcieu Fred & Evelyne Domont Bati-renovation Ghislain Multin Taxis Joel & Laure Paquelet Atelier Publicitaire Magasin Chaussmoi Anne Siclari Clem Fafiotte Cf Carrelage Maçonnerie Callier Père & Flis avec Gaylord Callier– – à Porcieu-Amblagnieu, Rhone-Alpes, Capitale de la France.. Merci à toutes & tous
#teamjmporcheland #trophéedefrance #europatrucktrial #trucktrial#trialcamion #4×4 #TFTT
#toutterrain

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Témoignage Client Rivalis – Rémy, restaurateur (13) – Pilotage en cuisine

C’est à Marseille le 17 décembre 2015, dans l’établissement de Rémy, qu’a démarré la saison 2016 de « Cauchemar en Cuisine ».

Philippe Cavanne, son Conseiller Rivalis, le coache et lui apporte de la visibilité sur son entreprise et sur son activité pour l’aider à retrouver la sérénité.
Le travail de fond du Conseiller Rivalis, jour après jour, consiste aussi à encourager Rémy pour les efforts et les progrès accomplis : car des progrès, il y en a eu !

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Témoignage Client Rivalis – Monica, restauratrice (68) – Cauchemar en cuisine

Depuis qu’elle est accompagnée par son Conseiller Rivalis, Monica (restauratrice de l’émission Cauchemar en Cuisine de ce mercredi 14/09) a :
• augmenté son panier moyen de 25%
• gagné en sérénité, en tant que gérante
• une visibilité sur ses objectifs au jour le jour, grâce à Rivalis Restaurant
Découvrez son interview inédite !

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Echapper au RSI : la SASU est t’elle la bonne porte de sortie ?

Peut-on utiliser la SASU comme refuge anti-RSI ? Est-ce un choix pertinent, durable et justifié ? Quelles conséquences pour mon projet en terme financier ? Pour fuir le RSI par la SASU a-t-on trouvé la bonne porte ?

Le principe : Patron ou salarié : il faut choisir.

Le patron est un décideur libre et indépendant dans ses décisions (ou presque), il dispose de la liberté de se rémunérer et reste tenu à des devoirs liés à sa responsabilité de patron. On y trouve les gérants majoritaires (seuls ou à plusieurs) et les exploitants individuels qu’ils aient une activité commerciale, libérale ou agricole.
Le salarié est lui un subordonné sur le plan du droit du travail : il dépend d’un patron, principalement pour sa rémunération. En revanche il dispose de droits importants liés à la législation du travail qui lui est très favorable. En font partie les associés non gérants, majoritaires ou non, ainsi que les PDG de SA et de SAS et donc de SASU.

Quel régime social pour les dirigeants ?

Les dirigeants non subordonnés cotisent au RSI (attention selon les régimes et activités c’est parfois l’URSSAF qui collecte directement ou la MSA) selon des modalités complexes qu’il n’est pas pertinent de détailler ici sauf à contribuer à la promotion des comprimés à base de paracétamol…
Dans les grandes lignes les cotisations sont appelées au taux d’environ 43 à 45 % sur :

– 1/3 du plafond annuel de la Sécurité Sociale soit sur la base d’environ 12 k€ des cotisations évaluées à 5,2 k€ la première année,
– 2/3 la deuxième année soit 10,4 k€ de cotisations
– puis régularisation la troisième année sur la base du revenu (montant des prélèvements auquel s’ajoutent les cotisations sociales volontaires dites facultatives) de la première année, amoindries lors que le créateur bénéficie de l’aide à la Création et Reprise d’Entreprise (12 mois d’exonération hors CSG/CRDS).

Une déclaration annuelle, établie début mai indique les bases d’impositions définitives de l’année N-1. Plus d’information sur le site site du RSI.
Il convient de retenir les quelques éléments suivants :

– Ce sont des pourcentages appliqués sur des revenus appréhendés physiquement (pour les Sociétés à l’Is) et donc pas de cotisation sinon minimale s’il n’y a pas de revenu et remboursement des acomptes versés.
– Il n’y a rien de magique : les taux et bases de cotisations sont bien déterminés et votre Expert-comptable dispose de l’outil permettant d’anticiper les échéances voire l’accès direct sur le portail du RSI pour demander une réduction des bases servant à l’appel des cotisations… Il ne reste au dirigeant qu’à anticiper la trésorerie nécessaire.
– Le montant minimal de cotisation est de 1.197 € pour une couverture évidemment minimale (sécurité sociale maladie et 1 trimestre de retraite validé) Cotisations plutôt faibles et donc prestations faibles que le dirigeant peut compléter par des cotisations volontaires dites Loi Madelin, déductibles des bénéfices fiscaux mais soumises aux cotisations sociales comme un complément de revenu.

Un mot quand même pour témoigner que l’organisation du RSI s’est nettement améliorée dans ses relations avec les entrepreneurs dirigeants (il revenait du pire).

Quel régime social pour les salariés ?

Établissement par l’employeur d’un bulletin de paie traduisant les rémunérations convenues par le contrat de travail dans le respect de la convention collective et du droit du travail. Sur le bulletin de paie on trouve toutes les cotisations habituelles, je ne m’y étendrai pas.
Obligation cependant d’établir une Déclaration Sociale Nominative (DSN) chaque mois a minima outre une déclaration par évènement (entrée / sortie / maladie…), ce à compter de janvier 2016 (retardé vraisemblablement de quelques mois supplémentaires de mise en place). Les déclarations sont complexes, numériques et donc coûteuses sauf à être confiée directement à l’URSSAF (procédure TESE) – j’en dirai quelques mots plus après.

A noter : par exception au principe indiqué en tête de chapitre, bien que seul et unique dirigeant personne physique dans la SASU le statut du PDG est assimilé à celui salarié. L’opportunité est séduisante d’en profiter pour fuir le RSI et enfiler les chausses rassurantes de salarié.

Sur quels arguments fuir le RSI ?!

  • « Le RSI est ingérables avec les dirigeants » = ce n’est plus vrai : comme je l’indiquais ci-dessus de très gros efforts ont été réalisés. Ils redeviennent des interlocuteurs crédibles et gagnent en souplesse – parole de praticien Expert-comptable.
  • « C’est très coûteux » : en pratique les cotisations sont bien plus faibles que pour les salariés – Par facilité intellectuelle les cotisations sont à tort rapportées au net perçu et non au brut reconstitué => faites le même raisonnement sur un bulletin de paie quelconque et vous en aurez la démonstration…
  • « On est moins couvert que les salariés sous le régime du RSI » : c’est à priori vrai et logique puisque les cotisations sont moindres mais en réalité inexact. Il convient en effet de compléter les faibles cotisations obligatoires par des cotisations volontaires adaptées à ses propres besoins. La comparaison, à prestations comparables des coûts dans les deux régimes conduit à constater un avantage significativement en faveur du régime social des indépendants.La plupart des assureurs vous propose cette étude.

A noter que toutes les cotisations sociales sont obligatoires sur les bulletins de paies, quel que soit le besoin de son bénéficiaire. En pratique un jeune dirigeant cotisera sur les mêmes taux qu’une personne proche de la retraite…

  • « Pas de revenu pas de cotisation sociale » : Certes mais pas non plus de couverture sociale ni de droit à la retraite => il faut donc en prévoir ou disposer de ces prestations par ailleurs.
  • « Pas de charges sociales sur dividendes » : c’est exact hormis pour la CSG RDS (15.5%) et une partie des dividendes distribués en SARL reste exonérée de charges sociales en deçà de 10 % du capital social (outre les primes d’émission et le compte courant de l’associé concerné).

En rupture avec d’autres informations recherchées sur internet, que je soupçonne d’être intéressées (sites et blogs promoteurs de la SASU – parfois même confus entre bénéfices et rémunérations ) je suis en désaccord sur le choix présumé séduisant du statut de SASU.
Il n’y a pas d’impact significatif entre le choix de la SASU et celui de la SARL unipersonnelle (ou EURL) ni en terme fiscal (hormis peut-être un coût plus léger en cas de cession de la SASU) ni en terme comptable. Restent donc les conséquences sociales du choix qui seules peuvent produire des effets en termes financiers comme sur le plan de la couverture sociale.

Cette opportunité reste cependant pertinente dans trois cas principaux exprimés ci-dessous souvent rencontrés :

– Vous avez été salarié de façon continue et durable et vous préférez optimiser le calcul futur de votre retraite (25 meilleures années sur un seul régime) en conservant le calcul propre aux salariés.
– Des soucis médicaux personnels rendent difficile la couverture sociale particulière que vous pourriez avoir avec les contributions volontaires auquel cas le statut salarié vous fait profiter de la mutualisation de la Sécurité Sociale et de la prévoyance ANI.
– Vous êtes retraité, sous une couverture sociale bien établie, et vous n’envisagez pas de vous rémunérer sous forme de salaire (mais seulement de dividendes)

Source : .http://www.sagesco.fr/blog/echapper-au-rsi-la-sasu-est-t-elle-la-bonne-porte-de-sortie

 

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Ce qui changent pour les heures supplémentaires :

LES HEURES SUPPLÉMENTAIRES :
La Loi travail donne la primauté aux accords d’entreprise pour les heures supplémentaires, sous condition que le taux de majoration de salaire minimum de 10% soit respecté et ce même si l’accord de branche prévoit plus que le taux fixé au sein de l’entreprise !!
AVANT…
Pour mémoire, avant la Loi travail, les heures effectuées au-delà de la durée légale de travail de 35 heures (ou durée considérée équivalente) pour un salarié à temps complet ouvraient droit, pour le salarié, à une majoration de salaire égale à :
– 25 % pour les 8 premières heures supp, soit de la 35e heure jusqu’à la 43e heure ;
– 50 % pour les heures supplémentaires suivantes, soit au-delà de 43 heures.
Un accord de branche étendu ou un accord d’entreprise pouvait prévoir un taux de majoration différent sans être inférieur à 10 % sauf si l’accord conclu au niveau supérieur s’y opposait expressément (clause de verrouillage).
CE QUI CHANGE :
Depuis le 10 août 2016, en matière de durée de travail, les accords d’entreprise priment sur les accords de branche. Cette nouvelle hiérarchie des normes concerne donc les heures supplémentaires et notamment leur rémunération.
C’est l’accord d’entreprise qui fixe notamment les taux de majoration des heures supplémentaires.
Et en l’absence d’accord d’entreprise, l’accord de branche s’applique.
Le taux de majoration des heures supplémentaires ne peut pas être inférieur à 10 %.
Toutefois, si aucun texte conventionnel ne précise les taux de majoration des heures supplémentaires, les majorations sont celles appliquées avant la loi travail :
– 25 % pour chacune des 8 premières heures supplémentaires ;
– 50 % pour les heures suivantes.
Les heures supplémentaires sont celles effectuées au-delà des 35 heures par semaine.
Un accord d’entreprise ou, à défaut un accord de branche peut fixer une période de 7 jours consécutifs constituant la semaine pour le décompte des heures supplémentaires. Par exemple, une semaine commence le dimanche et se termine le samedi. Si rien n’est précisé par un accord, la semaine débute le lundi à 0 heure et se termine le dimanche à 24 heures.
CE QUI DEMEURE :
La contrepartie sous forme de repos n’est pas modifiée et reste fixée :
– à 50 % des heures supplémentaires accomplies au-delà du contingent annuel pour les entreprises de 20 salariés au plus ;
– à 100 % de ces mêmes heures pour les entreprises de plus de 20 salariés.
Dans le cadre de l’aménagement du temps de travail, supérieur à la semaine jusqu’à 3 ans, mis en place par la loi travail, les heures supplémentaires sont décomptées à la fin de période de référence, sauf si cette période de référence est supérieure à un an.
Dans ce dernier cas, l’accord prévoit une limite hebdomadaire, supérieure à 35 heures, au-delà de laquelle les heures de travail effectuées au cours d’une même semaine constituent en tout état de cause des heures supplémentaires dont la rémunération est payée avec le salaire du mois considéré.
Loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, art. 8 et 24, Jo du 9

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Baisse d’impôt sur les sociétés à 28 % : une aubaine toute relative pour les PME et TPE

Attention aux entourloupes sur la prochaine loi de finances, notamment après celle qui a vu la taxation des dividendes au RSI sur les SARL, mais pas sur les SA ! Cette nouvelle baisse pourrait être en réalité doublée d’une hausse pour les TPE, c’est à dire par exemple supprimer le seuil des 15% pour l’IS et « harmoniser » ainsi par le haut la taxation des petites entreprises ! Vous n’y croyez pas ? Vous rappelez-vous comment s’est déroulée la suppression de l’abattement de 20%pour adhésion à un centre de gestion agrée !? En clair, vous n’en retirez maintenant aucun avantage, si ce n’est que si vous n’adhérez pas, votre impôt est automatiquement relevé de 25% ! L’embrouille a été très subtile: Les CGA vous disent que vous bénéficiez d’un avantage fiscal, mais il s’agit d’un raisonnement à l’envers, car si c’était en effet le cas il y a 10 ans, cet avantage a en réalité complètement disparu : aujourd’hui, l’adhésion à un CGA vous évite une SURTAXE de votre Impôt, non un quelconque abattement; on a joué sur les mots : et voilà comment on a rendu obligatoire ce qui était facultatif ! Ceux qui autrefois bénéficiaient d’un vrai abattement de 20 % pour adhésion à un CGA ont donc perdu cet avantage, et il a été remplacé comme par magie par :
« Si tu n’adhère pas, tu paieras 25% de plus » !
C’est pas beau les baisses d’impôts à la Française

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Baisse d’impôt sur les sociétés à 28 % : une aubaine toute relative pour les PME et TPE

Le Premier ministre a annoncé que l’impôt sur les sociétés (IS) serait abaissé de 33,3 % à 28 % sur une partie du bénéfice des PME. Mais l’aubaine pourrait être toute relative pour les petites entreprises : la mesure pourrait être complexe et surtout, nombre de TPE et de PME payent aujourd’hui l’impôt à hauteur de 15 % seulement.

« Pour les PME, il y aura une baisse à 28 % de l’impôt sur les sociétés, sur une partie de leur bénéfice », a indiqué Manuel Valls fin août. « Cette annonce dénote une salutaire prise de conscience du taux particulièrement élevé de la fiscalité qui frappe les résultats des entreprises. Il est en effet à souligner que le taux marginal de l’IS est de 33,3 % en France contre une moyenne européenne qui avoisine 25 % », indique la CGPME dans un communiqué du 23 août. Avec un bémol : « dans la pratique, les PME, qui ne disposent pas des mêmes moyens d’optimisation fiscale que les grands groupes, sont les plus durement frappées ». C’est pourquoi, la CGPME réclame « un taux marginal d’IS à 25 % pour toutes les entreprises et un taux de 12,5 % pour la fraction des résultats réintégrée au capital des PME ». La critique du Medef est plus directe : « en ciblant une partie des PME seulement, il introduit un nouveau seuil et de nouvelles distinctions entre entreprises, donc de nouvelles complexités et de nouveaux freins à leur développement, avec trois taux différents (le nouveau taux de 28 % s’ajoutant aux deux taux déjà existants de 15 % et 33 %) ».

De nombreuses TPE PME déjà assujetties au taux de 15 %

François-Régis Vignon est expert-comptable/commissaire aux comptes associé chez Exco Fidogest. Lui aussi s’interroge sur cette mesure : « de nombreuses TPE et de petites PME de moins de 50 salariés sont aujourd’hui soumises au taux réduit de 15 % ». En effet, ce taux réduit d’imposition a été créé par la loi de finances pour 2001 ; il est applicable jusqu’à 38 120 euros de bénéfice annuel pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 7,63 millions d’euros et détenues à 75 % au moins par des personnes physiques ou des sociétés qui satisfont à ces conditions. Le gain engendré par la baisse de 33,3 % à 28 % pourrait donc être très relatif pour les petites entreprises. François-Régis Vignon va plus loin dans la réflexion, deux mois après l’annonce du Brexit : « est-ce un message à l’attention de la communauté européenne ? Mais si l’on veut montrer une simplification, pourquoi n’appliquer le taux qu’à une partie des bénéfices ? En termes de marketing fiscal, on aurait peut-être gagné à descendre sous la barre des 30 % …». Or, dans le cadre du pacte de responsabilité, le taux normal de l’IS baissera à partir de 2017 pour atteindre 28 % en 2020 : le Premier ministre chercherait-il à anticiper cette diminution ? Des précisions sur ce cadeau fiscal au retour des vacances estivales devraient rapidement être données dans le cadre du projet de loi de finances pour 2017. Il sera présenté en conseil des ministres le 28 septembre et accompagnera une autre mesure qui pourrait être plébiscitée par tous les chefs d’entreprises : le taux du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) porté de 6 à 7 % pour les salaires versés « à compter du 1er janvier 2017, soit un montant de 3 milliards », a aussi annoncé Manuel Valls.

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